CHAPITRE IV. DISCUSSIONS
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Aglaura hemistoma. Celles-ci se nourrissent des Copépodes, des tintinides mais également de
microphytoplancton (Colin et al., 2005; Flores-colo et al., 2016)
Outre les connexions trophiques entre les espèces au sein du réseau trophique, les effets des
paramètres hydrologiques et climatiques se feraient ressentir sur les stocks quantitatifs de la
faune des Medusozoa (Buecher et al., 1997; Daly Yahia et al., 2003; Batistić et al., 2004;
Purcell et al., 2009; Licandro et al., 2012, Molinero et al., 2005; 2008; 2009).
En effet, les concentrations des populations de M. atlantica ont été associées à la variabilité
haline et à l’oscillation Nord Atlantique (NAO). La salinité. est un des facteurs qui régule la
distribution de M. atlantica dans l’océan mondial (Purcell, 1982, Gili et al., 1988; Licandro et
al., 2012; Blackett et al., 2014; Guerrero et al., 2016). Le paramètre halin serait déterminant
dans le cycle de reproduction du genre Muggiaea (Carré et Carré, 1991). En Méditerranée, la
variabilité environnementale sous le forçage des oscillations climatiques expliqueraient
l’étendue de l’aire de répartition de M. atlantica, au détriment de M. kochii (Licandro et al.,
2012). Ces conditions hydroclimatiques ont favorisé l’installation de M. atlantica sur de
nombreuses zones néritiques: Mer de la Manche (Blackett et al., 2014); golfes de Mexique
(Martell-Hernandez et al., 2014) et du Brésil (Nagata et al., 2014).
Au sein de l’écosystème pélagique des côtes Algériennes, d’autres espèces méroplanctoniques
(Obelia spp. et L. bondina) et holoplanctoniques (A. hemistoma et R. velatum) la salinité à des
effets sur leurs effectifs Des observations similaires ont été signalées pour les populations de
A. hemistoma en mer Catalane (Guerrero et al., 2016) et au niveau des côtes Tunisiennes
(Touzri et al., 2012). La variabilité thermique a été également associée à la distribution de
cette espèce au niveau de la couche épipélagique des côtes occidentale, centrale et orientale
Algériennes. Nos résultats rejoignent ceux obtenus par d’autres auteurs (Lučić et al., 2009;
Guerrero et al., 2016; Flores-Coto et al., 2016). Ils s’étendent à d’autres espèces telles que P.
noctiluca, R. velatum, L. tetraphylla, Obelia spp., L. blondina, E. brownei, A. tetragona et C.
appendiculata. L’évolution quantitative des abondances a été fortement corrélée à la
température (Buecher, 1999; Sanvicente- Añorve et al., 2009; Pavez et al., 2010; Licandro et
al., 2012). En outre, ce facteur à des incidences sur le cycle de développement des Medusozoa
(Goy et al., 1989). A titre d’exemple, la croissance larvaire de l’espèce P. noctulica est
proportionnelle à l’accroissement des températures (Morand et al., 1992; Richardson et al.,
2009).
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Aglaura hemistoma. Celles-ci se nourrissent des Copépodes, des tintinides mais également de
microphytoplancton (Colin et al., 2005; Flores-colo et al., 2016)
Outre les connexions trophiques entre les espèces au sein du réseau trophique, les effets des
paramètres hydrologiques et climatiques se feraient ressentir sur les stocks quantitatifs de la
faune des Medusozoa (Buecher et al., 1997; Daly Yahia et al., 2003; Batistić et al., 2004;
Purcell et al., 2009; Licandro et al., 2012, Molinero et al., 2005; 2008; 2009).
En effet, les concentrations des populations de M. atlantica ont été associées à la variabilité
haline et à l’oscillation Nord Atlantique (NAO). La salinité. est un des facteurs qui régule la
distribution de M. atlantica dans l’océan mondial (Purcell, 1982, Gili et al., 1988; Licandro et
al., 2012; Blackett et al., 2014; Guerrero et al., 2016). Le paramètre halin serait déterminant
dans le cycle de reproduction du genre Muggiaea (Carré et Carré, 1991). En Méditerranée, la
variabilité environnementale sous le forçage des oscillations climatiques expliqueraient
l’étendue de l’aire de répartition de M. atlantica, au détriment de M. kochii (Licandro et al.,
2012). Ces conditions hydroclimatiques ont favorisé l’installation de M. atlantica sur de
nombreuses zones néritiques: Mer de la Manche (Blackett et al., 2014); golfes de Mexique
(Martell-Hernandez et al., 2014) et du Brésil (Nagata et al., 2014).
Au sein de l’écosystème pélagique des côtes Algériennes, d’autres espèces méroplanctoniques
(Obelia spp. et L. bondina) et holoplanctoniques (A. hemistoma et R. velatum) la salinité à des
effets sur leurs effectifs Des observations similaires ont été signalées pour les populations de
A. hemistoma en mer Catalane (Guerrero et al., 2016) et au niveau des côtes Tunisiennes
(Touzri et al., 2012). La variabilité thermique a été également associée à la distribution de
cette espèce au niveau de la couche épipélagique des côtes occidentale, centrale et orientale
Algériennes. Nos résultats rejoignent ceux obtenus par d’autres auteurs (Lučić et al., 2009;
Guerrero et al., 2016; Flores-Coto et al., 2016). Ils s’étendent à d’autres espèces telles que P.
noctiluca, R. velatum, L. tetraphylla, Obelia spp., L. blondina, E. brownei, A. tetragona et C.
appendiculata. L’évolution quantitative des abondances a été fortement corrélée à la
température (Buecher, 1999; Sanvicente- Añorve et al., 2009; Pavez et al., 2010; Licandro et
al., 2012). En outre, ce facteur à des incidences sur le cycle de développement des Medusozoa
(Goy et al., 1989). A titre d’exemple, la croissance larvaire de l’espèce P. noctulica est
proportionnelle à l’accroissement des températures (Morand et al., 1992; Richardson et al.,
2009).
