CHAPITRE III. RESULTATS
139
Au contraire, au niveau de la baie de Bou Ismail, les deux Méduses holoplanctoniques (R.
velatum et P. noctulica) sont indifférentes aux variables environnementales et climatiques (r <
0.40).
b.2. Baie d’Alger
Deux ACP ont été réalisées: années 2014 à 2016 et 2017 (Fig. 83).
Années 2014 et 2016
Les deux premiers axes factoriels cumulent 62.02% de la variance expliquée (Tab. 49).
Tableau 49. Inertie (%) issue du plan I-II
Axe 1
Axe 2
Total
39.32
22.70
62.02
Les espèces principales (cf. Chapitre III.5.2) sont scindées en deux sous groupes (Fig. 83):
i)
les populations reliées aux concentrations chlorophylliennes et dont les niveaux
d’abondances, quoique faibles, évoluent légèrement au printemps (M. atlantica);
ii)
les populations dites indifférentes à la variabilité environnementale (A. tetragona,
L. subtilis, R. velatum et M. kochii).
La relation espèce – biomasse phytoplanctonique serait un indicateur d’un lien trophique
proie – prédateur. En effet, les populations de M. atlantica (prédateurs) s’alimentent des
proies zooplanctoniques (généralement les Copépodes) qui seraient dépendantes de la
production phytoplanctonique (Fig. 83.a).
En outre, le réchauffement des eaux durant l’été (20.95°C ± 0.38°C), est corrélé aux
populations de Méduses (A. hemistoma, Obelia spp., E. brownei et L. blondina) (Fig. 83.a).
Les trois dernières espèces sont caractérisées par une distribution très particulière durant l’été:
elles y sont pullulantes et abondantes (plus de 10 ind.m
-3 ) au niveau des stations proches
portuaires (St. 3.1, 4.1 et 5.1) (cf. Chapitre III.5.2). En outre, la disponibilité des proies (de
100 ind.m
-3 à 250 ind.m
-3 ) serait un facteur favorable à ces intenses multiplications et
développements.
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Au contraire, au niveau de la baie de Bou Ismail, les deux Méduses holoplanctoniques (R.
velatum et P. noctulica) sont indifférentes aux variables environnementales et climatiques (r <
0.40).
b.2. Baie d’Alger
Deux ACP ont été réalisées: années 2014 à 2016 et 2017 (Fig. 83).
Années 2014 et 2016
Les deux premiers axes factoriels cumulent 62.02% de la variance expliquée (Tab. 49).
Tableau 49. Inertie (%) issue du plan I-II
Axe 1
Axe 2
Total
39.32
22.70
62.02
Les espèces principales (cf. Chapitre III.5.2) sont scindées en deux sous groupes (Fig. 83):
i)
les populations reliées aux concentrations chlorophylliennes et dont les niveaux
d’abondances, quoique faibles, évoluent légèrement au printemps (M. atlantica);
ii)
les populations dites indifférentes à la variabilité environnementale (A. tetragona,
L. subtilis, R. velatum et M. kochii).
La relation espèce – biomasse phytoplanctonique serait un indicateur d’un lien trophique
proie – prédateur. En effet, les populations de M. atlantica (prédateurs) s’alimentent des
proies zooplanctoniques (généralement les Copépodes) qui seraient dépendantes de la
production phytoplanctonique (Fig. 83.a).
En outre, le réchauffement des eaux durant l’été (20.95°C ± 0.38°C), est corrélé aux
populations de Méduses (A. hemistoma, Obelia spp., E. brownei et L. blondina) (Fig. 83.a).
Les trois dernières espèces sont caractérisées par une distribution très particulière durant l’été:
elles y sont pullulantes et abondantes (plus de 10 ind.m
-3 ) au niveau des stations proches
portuaires (St. 3.1, 4.1 et 5.1) (cf. Chapitre III.5.2). En outre, la disponibilité des proies (de
100 ind.m
-3 à 250 ind.m
-3 ) serait un facteur favorable à ces intenses multiplications et
développements.
