Partie III : 1.Évaluation de la durabilité de la ZCA
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des acteurs, d’application des lois, de gestion et de partage des données et de mécanismes de
financement (Boumaour et al., 2018 ; Khelil et al., 2019).
1.1.7 Couverture végétale
L’estimation de la valeur actuelle (2017) de cet indicateur est de 30% (fig.48). Cette estimation
comprend les terres agricoles et les espaces forestiers. La valeur se rapproche plutôt du scénario
tendanciel (25%) mis en place en 2003 par les experts du PAC. C’est-à-dire que les actions
prévues afin d’atteindre le scénario alternatif de 2017, tels que, la transformation des maquis en
forêts ou l’extension des zones forestières protégées n’ont été pas été assez mis en place. Comme
présenté précédemment, l’accroissement alarmant de l’artificialisation des sols au niveau de la
zone algéroise s’est mécaniquement traduite par une baisse de la surface végétalisée. Concernant
les projections pour 2030 ; le calcul pour le scénario tendanciel est de 23%. Le scénario alternatif
suppose une valeur de 35 %.
1.1.8 Espace verts urbains
La valeur actuelle (2017) de cet indicateur est de 1,5 m²/hab (fig.48). Elle se rapproche du
scénario tendanciel (1,3 m²/hab.) mis en place en 2003 par les experts du PAC. Cependant,
malgré la promulgation d’une loi spécifique (n°07-06) relative à relative à la gestion, à la
protection et au développement des espaces verts, très peu d’espaces verts ont été créés (exemple
du parc Dounia –Dely Brahim) (Benmalek, 2012). L’urgence de la création de nouvelles villes et
la densification de celles existantes a vu la création d’espace vert se retrouver au second plan des
priorités d’aménagement. La norme algérienne pour les espaces verts est de 6.8m²/habitant, elle a
été précisée dans la circulaire interministérielle n° 6838 du 31 octobre 1984. En 2017, le ratio
espace vert sur le nombre de la population de la ZCA demeure encore très faible. Par rapport aux
projections pour 2030 ; le calcul pour le scénario tendanciel est de 1 m²/hab. Le scénario
alternatif suppose une valeur de 2,5 m²/hab.
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des acteurs, d’application des lois, de gestion et de partage des données et de mécanismes de
financement (Boumaour et al., 2018 ; Khelil et al., 2019).
1.1.7 Couverture végétale
L’estimation de la valeur actuelle (2017) de cet indicateur est de 30% (fig.48). Cette estimation
comprend les terres agricoles et les espaces forestiers. La valeur se rapproche plutôt du scénario
tendanciel (25%) mis en place en 2003 par les experts du PAC. C’est-à-dire que les actions
prévues afin d’atteindre le scénario alternatif de 2017, tels que, la transformation des maquis en
forêts ou l’extension des zones forestières protégées n’ont été pas été assez mis en place. Comme
présenté précédemment, l’accroissement alarmant de l’artificialisation des sols au niveau de la
zone algéroise s’est mécaniquement traduite par une baisse de la surface végétalisée. Concernant
les projections pour 2030 ; le calcul pour le scénario tendanciel est de 23%. Le scénario alternatif
suppose une valeur de 35 %.
1.1.8 Espace verts urbains
La valeur actuelle (2017) de cet indicateur est de 1,5 m²/hab (fig.48). Elle se rapproche du
scénario tendanciel (1,3 m²/hab.) mis en place en 2003 par les experts du PAC. Cependant,
malgré la promulgation d’une loi spécifique (n°07-06) relative à relative à la gestion, à la
protection et au développement des espaces verts, très peu d’espaces verts ont été créés (exemple
du parc Dounia –Dely Brahim) (Benmalek, 2012). L’urgence de la création de nouvelles villes et
la densification de celles existantes a vu la création d’espace vert se retrouver au second plan des
priorités d’aménagement. La norme algérienne pour les espaces verts est de 6.8m²/habitant, elle a
été précisée dans la circulaire interministérielle n° 6838 du 31 octobre 1984. En 2017, le ratio
espace vert sur le nombre de la population de la ZCA demeure encore très faible. Par rapport aux
projections pour 2030 ; le calcul pour le scénario tendanciel est de 1 m²/hab. Le scénario
alternatif suppose une valeur de 2,5 m²/hab.
