PARTIE I : Généralités et concepts fondamentaux
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Pour rappel, le cycle d’un processus GIZC est divisé le processus en cinq étapes clés (Olsen et
al., 1998) :
1. Identification des problèmes ;
2. Préparation du plan ;
3. Adoption formelle et financement ;
4. Mise en œuvre ;
5. Suivi et évaluation
Le premier cycle aborde généralement les enjeux et les questions les plus importantes à traiter.
Souvent, le projet se focalise sur une zone particulière regroupant l’ensemble des enjeux voulant
être abordés. Grâce à l'apprentissage adaptatif au fil des cycles successifs, l'échelle géographique
du projet est censée être élargie et de nouvelles questions plus complexes sont abordées.
Il est essentiel de reconnaître le temps qu'il faut pour réaliser une série de mesures de gestion
côtière. L’expérience des programmes de GIZC parvenus à maturité suggère qu'il faut souvent
un effort soutenu (mesuré en décennies) afin d’obtenir des résultats tangibles en matière
d'amélioration de la qualité de l'environnement côtier ou des ressources socio-économiques.
Cette échelle de temps est souvent au-delà de la durée de financement et le soutien de la majorité
des projets et programmes.
L'évaluation est une composante bien établie de nombreux programmes de gestion
environnementale, son application dans la planification a été bien reconnue. À partir de 1998, les
pays ayant mis en place des programmes de GIZC ont défini la nécessité de mettre en place des
actions d’évaluation des actions GIZC mises en place (Olsen et al., 1998).
Approche dans la mise en œuvre des indicateurs d’évaluation
La mise en place d’une démarche d’évaluation nécessite des indicateurs pour mesurer les progrès
et les effets des politiques mises en place. Le lancement, le suivi ou l'évaluation d'un processus
de GIZC nécessite un ensemble d'indicateurs de gouvernance, environnementaux et socioéconomiques. Ces derniers devraient se rapporter et faire référence aux questions de gestion
spécifiques qui ont déclenché le processus de GIZC, tels que les conflits multiples, la
dégradation écologique, l'intérêt communautaire ou la nécessité d'appliquer une législation
spécifique (COI-UNESCO, 2006).
L'utilisation d'indicateurs dans les processus de GIZC a notamment pour but :
La surveillance des principales caractéristiques des écosystèmes côtiers et marins.
Le suivi des progrès et de l'efficacité des mesures et actions mises en œuvre.
Tenir compte des objectifs à court et à long terme du plan.
Guider la gestion adaptative.
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Pour rappel, le cycle d’un processus GIZC est divisé le processus en cinq étapes clés (Olsen et
al., 1998) :
1. Identification des problèmes ;
2. Préparation du plan ;
3. Adoption formelle et financement ;
4. Mise en œuvre ;
5. Suivi et évaluation
Le premier cycle aborde généralement les enjeux et les questions les plus importantes à traiter.
Souvent, le projet se focalise sur une zone particulière regroupant l’ensemble des enjeux voulant
être abordés. Grâce à l'apprentissage adaptatif au fil des cycles successifs, l'échelle géographique
du projet est censée être élargie et de nouvelles questions plus complexes sont abordées.
Il est essentiel de reconnaître le temps qu'il faut pour réaliser une série de mesures de gestion
côtière. L’expérience des programmes de GIZC parvenus à maturité suggère qu'il faut souvent
un effort soutenu (mesuré en décennies) afin d’obtenir des résultats tangibles en matière
d'amélioration de la qualité de l'environnement côtier ou des ressources socio-économiques.
Cette échelle de temps est souvent au-delà de la durée de financement et le soutien de la majorité
des projets et programmes.
L'évaluation est une composante bien établie de nombreux programmes de gestion
environnementale, son application dans la planification a été bien reconnue. À partir de 1998, les
pays ayant mis en place des programmes de GIZC ont défini la nécessité de mettre en place des
actions d’évaluation des actions GIZC mises en place (Olsen et al., 1998).
Approche dans la mise en œuvre des indicateurs d’évaluation
La mise en place d’une démarche d’évaluation nécessite des indicateurs pour mesurer les progrès
et les effets des politiques mises en place. Le lancement, le suivi ou l'évaluation d'un processus
de GIZC nécessite un ensemble d'indicateurs de gouvernance, environnementaux et socioéconomiques. Ces derniers devraient se rapporter et faire référence aux questions de gestion
spécifiques qui ont déclenché le processus de GIZC, tels que les conflits multiples, la
dégradation écologique, l'intérêt communautaire ou la nécessité d'appliquer une législation
spécifique (COI-UNESCO, 2006).
L'utilisation d'indicateurs dans les processus de GIZC a notamment pour but :
La surveillance des principales caractéristiques des écosystèmes côtiers et marins.
Le suivi des progrès et de l'efficacité des mesures et actions mises en œuvre.
Tenir compte des objectifs à court et à long terme du plan.
Guider la gestion adaptative.
