Partie IV : Conclusion générale
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Partie IV : Conclusion générale
La zone côtière algéroise est un territoire riche par la diversité et l’importance de ses
écosystèmes marines et littoraux, ses formations géomorphologiques ainsi que son patrimoine
culturel. Cette zone, du fait des infrastructures et équipement publics, polarise la population et
les activités humaines. En effet, elle concentre de nombreuses activités socio-économiques qui
génèrent, outre de la richesse, des pressions et des menaces grandissantes sur les équilibres
écologiques de cette zone. A cet égard, la zone côtière algéroise constitue un espace représentatif
des différentes problématiques du développement durable qui se posent en Algérie. Cette zone
connait depuis des décennies un développement et une utilisation intensive de l’espace littoral et
des ressources marines et côtières, avec des pratiques qui posent souvent des problèmes de
planification et de durabilité.
Afin d’atteindre un développement durable d’un territoire, il est nécessaire d’avoir un équilibre
entre les composantes environnementale, économique et sociale. Cet équilibre doit être soutenu
par une gouvernance adaptée. Il a été largement démontré dans de nombreuses régions du monde
et en Méditerranée que la démarche de la GIZC peut permettre d’atteindre un développement
cohérent et durable des zones côtières.
Afin de comprendre les évolutions du système territorial de la ZCA et d’en déterminer les
tendances et les actions nécessaires qui doivent être prises pour assurer sa durabilité, la présente
étude a été orientée sur une démarche méthodologique d’évaluation qui s’appuie sur deux axes
principaux :
1-Évaluer la situation socio-éco-environnementale à travers l’utilisation d’un ensemble
d’indicateurs relatifs à l’Analyse de Durabilité Systémique et Prospective littorale (ADSP).
2- Évaluer l’état de l’intégration des principes fondamentaux de la GIZC au niveau de la gestion
du littoral algérois à travers les capacités institutionnelles quant à la mise en œuvre des principes
fondamentaux de la GIZC dans leurs démarches et processus de gestion de cet espace et de ses
ressources.
Les indicateurs de l’ADSP et de gouvernance, la cartographie et les enquêtes avec les différents
acteurs intervenants dans la gestion de la ZCA sont les principaux outils qui ont été utilisés dans
la présente thèse.
Afin d’évaluer la durabilité de la ZCA, l’actualisation de l’ADSP établis par les experts du PAC
en 2003 a été faite. Cela a permis la compréhension de l’évolution du territoire PAC entre 2003
et 2017. Les principaux résultats montrent que la zone PAC subit une tendance d’évolution non
durable. Une grande partie des indicateurs PAC ont connu une dégradation, l’autre partie a
connu une évolution positive, notamment les indicateurs représentants le secteur de l’eau.
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