Partie III : 1.Évaluation de la durabilité de la ZCA
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Figure 44 : Scénarios alternatif et tendanciel à l'horizon 2030.
1.3 Conclusions sur les indicateurs PAC de 2017
La zone PAC fait face à une tendance d’évolution intensive, de nombreuses pressions
anthropiques s’y exercent, principalement à travers l’artificialisation des sols et des bandes
littorales (trait de côte, 800m, 3 km). Cette occupation et l’artificialisation de sols sont
causées par l’urbanisation croissante, qui enregistre un taux de 85% en 2017. Ce phénomène a
engendré depuis maintenant près de 40 ans (particulièrement les années 80 et 90) la perte de
patrimoine naturel à haute valeur écologique et économique (notamment les terres agricoles
fertiles de la Mitidja), ainsi que d’espaces naturels primordiaux pour les équilibres côtiers (les
systèmes dunaires). Cette occupation intensive a aussi engendré de nombreux problèmes de
pollutions dans le milieu terrestre et marin de la zone PAC.
En 2003, les observations et l'analyse socio-environnementale de la zone PAC (AMOEBA 2003)
indiquaient déjà que la situation ne répondait pas aux exigences minimales pour parvenir à un
développement durable. Par ailleurs, deux grands ensembles de scénarios ont été proposés par les
experts : le premier étant le scénario alternatif qui été conditionné par la mise en œuvre d’actions
de gestion et de mitigation des pressions existantes. Le deuxième scénario, tendanciel quant à lui
, annonçait l'avenir de la métropole algéroise en dehors de la zone de durabilité si aucune action
n’était prise. L’ADSP 2017, a démontré que la situation actuelle de la zone PAC se rapprochait
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La gestion intégrée de la zone côtière algéroise - 103/209

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