CHAPITRE III : Résultats et discussion
68
d’Ulva fasciata sont probablement responsables de cette activité. Il a été démontré que les
molécules antioxydantes telles que l’acide ascorbique, les flavonoïdes et les tanins réduisent et
décolorent le DPPH en raison de leur capacité à céder l’hydrogène (De Pooter et al, 1986).
II. Évaluation de l’activité antibactérienne :
Dans la présente étude nous avons étudié in vitro le potentiel antibactérien des extraits isolés de
l’algue Ulva fasciata par la technique de diffusion sur milieu gélosé solide MH. (BoulekbacheMakhlouf, 2013 ; Lesueur et al, 2007).
L’activité antimicrobienne des extraits polysaccharides et polyphénols a été testée contre six
bactéries ; trois à Gram positif (Staphylococcus aureus, Bacillus cereus et Listeria
monocytogenes) et trois bactéries à Gram négatif (Vibrio alginolyticus, Edwardsiella tarda et
Escherichia coli). Les résultats ont été détectés sous forme d'une zone d'inhibition claire avec des
bordures bien distinctes autour de chaque disque comme suit :
Tableau III. 6 : Zones d’inhibition des extraits vis-à-vis des bactéries : (a)à Gram+, (b) à Grama
Staphylococcus aureus
Bacillus cereus
Listeria monocytogenes
b
Vibrio alginolyticus
Edwardsiella tarda
Escherichia coli
(Anti +) : Antibiotique ; (T-) : Eau physiologique stérile ;
(1) et (2) : extrait de polysaccharides ; (3) et (4) : extrait de polyphénols.
Précédent

Valorisation biotechnologique d’une substance marine: étude antibactérienne, antioxydante et analgésique - 80/110

Suivant