CHAPITRE II : Matériels et méthodes
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L’apparition d’une fluorescence intense du tube sous lumières UV 365 montre la présence des
coumarines.
II.3.3.1.5. Le screening phytochimique des Alcaloïdes :
Pour mettre en évidence les alcaloïdes, les réactifs de Dragendorff et de Mayer ont été utilisés.
En effet, 4 ml de l’extrait sulfurique sont réparti dans 2 tubes à essai. Dans le premier tube, 5
gouttes du réactif de Dragendorff ont été ajoutées. L’apparition d’un précipité ou une coloration
orangée indique un test positif. L’ajout de 5 gouttes du réactif de Mayer dans le deuxième tube
provoque une coloration Blanc jaunâtre indiquant une réaction positive.
II.3.3.1.6. Le screening phytochimique des anthraquinones :
Pout prouver la présence des anthraquinones, on met dans un tube 2ml de l’extrait
chloroformique (C) et on rajoute 1ml de KOH à10%. Après agitation, la présence des
Anthraquinones est confirmée par un virage de la phase aqueuse en rouge.
II.4. Étude des propriétés pharmacologiques :
II.4.1. Evaluation de pouvoir antioxydant :
Beaucoup de tests standardisés évaluant l’activité antioxydant sont simples, peu coûteux et rapides à
mettre en œuvre. La plupart de ces tests sont basées sur la coloration ou la décoloration d’un
réactif dans le milieu réactionnel. Dans notre étude nous avons utilisé le test DPPH. Des
modifications ont été, cependant, apportées afin de l’optimiser et de l’adapter à notre étude.
II.4.1.1. Test DPPH :
Le test de piégeage du radical DPPH est une méthode largement utilisée dans l’analyse de
l’activité antioxydante, il est plus adapté pour le dosage qui se déroule en milieu alcoolique
(méthanol, éthanol). C’est un radical libre, stable et accepteur d’électron ou d’hydrogène. Cette
méthode est basée sur la réduction de la solution alcoolique de DPPH en présence d’un
antioxydant donneur d’hydrogène et la formation de la forme non radicalaire (DPPH-H). La
présence de ces radicaux (DPPH•) donne lieu à une coloration violet foncé de la solution, tandis
que la réduction de ces radicaux par un agent antioxydant entraine une décoloration vers la
couleur jaune (DPPH-H), ce changement de couleur peut être suivi par spectrophotométrie UV à
une longueur d’onde de 517nm (Figure II.11) et de cette façon, le potentiel antioxydant d’une
substance ou d’un extrait algale peut être déterminé (Baliyan et al, 2022).
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L’apparition d’une fluorescence intense du tube sous lumières UV 365 montre la présence des
coumarines.
II.3.3.1.5. Le screening phytochimique des Alcaloïdes :
Pour mettre en évidence les alcaloïdes, les réactifs de Dragendorff et de Mayer ont été utilisés.
En effet, 4 ml de l’extrait sulfurique sont réparti dans 2 tubes à essai. Dans le premier tube, 5
gouttes du réactif de Dragendorff ont été ajoutées. L’apparition d’un précipité ou une coloration
orangée indique un test positif. L’ajout de 5 gouttes du réactif de Mayer dans le deuxième tube
provoque une coloration Blanc jaunâtre indiquant une réaction positive.
II.3.3.1.6. Le screening phytochimique des anthraquinones :
Pout prouver la présence des anthraquinones, on met dans un tube 2ml de l’extrait
chloroformique (C) et on rajoute 1ml de KOH à10%. Après agitation, la présence des
Anthraquinones est confirmée par un virage de la phase aqueuse en rouge.
II.4. Étude des propriétés pharmacologiques :
II.4.1. Evaluation de pouvoir antioxydant :
Beaucoup de tests standardisés évaluant l’activité antioxydant sont simples, peu coûteux et rapides à
mettre en œuvre. La plupart de ces tests sont basées sur la coloration ou la décoloration d’un
réactif dans le milieu réactionnel. Dans notre étude nous avons utilisé le test DPPH. Des
modifications ont été, cependant, apportées afin de l’optimiser et de l’adapter à notre étude.
II.4.1.1. Test DPPH :
Le test de piégeage du radical DPPH est une méthode largement utilisée dans l’analyse de
l’activité antioxydante, il est plus adapté pour le dosage qui se déroule en milieu alcoolique
(méthanol, éthanol). C’est un radical libre, stable et accepteur d’électron ou d’hydrogène. Cette
méthode est basée sur la réduction de la solution alcoolique de DPPH en présence d’un
antioxydant donneur d’hydrogène et la formation de la forme non radicalaire (DPPH-H). La
présence de ces radicaux (DPPH•) donne lieu à une coloration violet foncé de la solution, tandis
que la réduction de ces radicaux par un agent antioxydant entraine une décoloration vers la
couleur jaune (DPPH-H), ce changement de couleur peut être suivi par spectrophotométrie UV à
une longueur d’onde de 517nm (Figure II.11) et de cette façon, le potentiel antioxydant d’une
substance ou d’un extrait algale peut être déterminé (Baliyan et al, 2022).
