CHAPITRE I : Généralité
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erronées et le malade se voit désinformé (Danton, 2017), il ressent alors des brûlures, des
décharges électriques, des démangeaisons, des picotements, des sensations de froid douloureuses
et des fourmillements dans des régions du corps qui sont d'apparence normale, pourtant la
douleur est bien réelle (Laroche et al., 2008). On trouve ces symptômes dans les pathologies
telles que le zona, les amputations et les traumatismes (Danton, 2017).
La douleur psychogène :
La douleur psychogène regroupe toutes les douleurs que l'on ne sait pas classer dans les deux
premières catégories. Ce sont des douleurs sans dommage ou lésions apparents. Leur dimension
essentielle semble résider dans le psychisme, et l'intervention de phénomènes psychologiques
amplifie le sentiment de souffrance. (Wrobel, 2003).
I.3.3.1.3. Mécanisme et chemin de la douleur :
Les stimulations thermiques et mécaniques activent directement les nocicepteurs. Les lésions
traumatiques, inflammatoires ou ischémiques vont provoquer la libération par les tissus lésés de
substances chimiques. Ces substances pourront, soit activer directement les nocicepteurs et sont
dites algogènes (bradykinines, ions potassium, hydrogène, oxyde nitrique, histamine et
sérotonine) soit sensibiliser les nocicepteurs a d'autres stimuli. Les prostaglandines et les
leucotrienes, jouent un rôle de sensibilisateurs des nocicepteurs agissant sur d'autres substances
tel que les peptides impliqués dans la transmission du message douloureux (Rabaud et al.,
2013).
La substance P est la plus connue comme neuropeptide (neurotransmetteur) et qui joue un rôle
primordial dans la nociception et a une action vasodilatatrice. Il existe d'autres neuropeptides tel
que le peptide associe au gène de la calcitonine (CGRP) et la neurokine (Rabaud et al., 2013).
Le chemin de la douleur emprunte celui du réseau neuronal nociceptif, à travers la moelle
épinière et vers le cerveau. La douleur est détectée par des récepteurs du nociception qui
transforment le stimulus en influx nerveux douloureux (Bernard, 2009).
L'information détectée par les nocicepteurs est ensuite relayée par des fibres nerveuses qui
arrivent au niveau de la moelle épinière par les racines dorsales puis a partir de la substance
grise, le message électrique est transmis par les synapses, a un deuxième neurone qui est le
neurone spinothalamique. Ce neurone chemine dans la substance blanche de la moelle épinière
jusqu'au thalamus. L'influx nerveux parvient au cerveau par le thalamus et le cortex cérébral, ou
l'information est intégrée, ce qui engendre la localisation de la douleur (Gaillard, 2014).
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erronées et le malade se voit désinformé (Danton, 2017), il ressent alors des brûlures, des
décharges électriques, des démangeaisons, des picotements, des sensations de froid douloureuses
et des fourmillements dans des régions du corps qui sont d'apparence normale, pourtant la
douleur est bien réelle (Laroche et al., 2008). On trouve ces symptômes dans les pathologies
telles que le zona, les amputations et les traumatismes (Danton, 2017).
La douleur psychogène :
La douleur psychogène regroupe toutes les douleurs que l'on ne sait pas classer dans les deux
premières catégories. Ce sont des douleurs sans dommage ou lésions apparents. Leur dimension
essentielle semble résider dans le psychisme, et l'intervention de phénomènes psychologiques
amplifie le sentiment de souffrance. (Wrobel, 2003).
I.3.3.1.3. Mécanisme et chemin de la douleur :
Les stimulations thermiques et mécaniques activent directement les nocicepteurs. Les lésions
traumatiques, inflammatoires ou ischémiques vont provoquer la libération par les tissus lésés de
substances chimiques. Ces substances pourront, soit activer directement les nocicepteurs et sont
dites algogènes (bradykinines, ions potassium, hydrogène, oxyde nitrique, histamine et
sérotonine) soit sensibiliser les nocicepteurs a d'autres stimuli. Les prostaglandines et les
leucotrienes, jouent un rôle de sensibilisateurs des nocicepteurs agissant sur d'autres substances
tel que les peptides impliqués dans la transmission du message douloureux (Rabaud et al.,
2013).
La substance P est la plus connue comme neuropeptide (neurotransmetteur) et qui joue un rôle
primordial dans la nociception et a une action vasodilatatrice. Il existe d'autres neuropeptides tel
que le peptide associe au gène de la calcitonine (CGRP) et la neurokine (Rabaud et al., 2013).
Le chemin de la douleur emprunte celui du réseau neuronal nociceptif, à travers la moelle
épinière et vers le cerveau. La douleur est détectée par des récepteurs du nociception qui
transforment le stimulus en influx nerveux douloureux (Bernard, 2009).
L'information détectée par les nocicepteurs est ensuite relayée par des fibres nerveuses qui
arrivent au niveau de la moelle épinière par les racines dorsales puis a partir de la substance
grise, le message électrique est transmis par les synapses, a un deuxième neurone qui est le
neurone spinothalamique. Ce neurone chemine dans la substance blanche de la moelle épinière
jusqu'au thalamus. L'influx nerveux parvient au cerveau par le thalamus et le cortex cérébral, ou
l'information est intégrée, ce qui engendre la localisation de la douleur (Gaillard, 2014).
