CHAPITRE I : Généralité
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à lui seul d’aggraver l’état du malade. Sur le plan physiopathologique, la perception douloureuse
est portée par des voies périphériques et centrales définies. Sur le plan thérapeutique, la
suppression du symptôme « douleur » est souvent la première et même la seule demande du
malade, mais l’établissement du diagnostic et la mise en œuvre du traitement étiologique sont
habituellement les premières préoccupations du praticien (Benoist, 1988).
I.3.3.1.1. Définition et physiopathologie de la douleur :
La douleur est définie comme une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à
une lésion tissulaire réelle ou potentielle. La transmission douloureuse est un phénomène
complexe, impliquant des mécanismes électrophysiologiques et neurochimiques.
Il existe différents types de douleurs que l’on peut classer selon leur mécanisme
physiopathologique (excès de nociception, neuropathique, psychogène) ou leur durée
d’évolution (aiguë ou chronique) (Besson et al, 2007).
Classification selon la durée d’évolution :
Aiguës : elles sont associées à un traumatisme et ont une cause organique précise. La
récupération est complète.
Chroniques : elles ont une pathogenèse peu claire, avec souvent une absence de cause
organique. Il y a une incapacité à restaurer les effets psychologiques normaux (Inserm,
2017).
I.3.3.1.2. Types de douleur :
La douleur nociceptive :
La douleur nociceptive est causée par une activation des neurones primaires afférents appelés
nocicepteurs et par un état d'inflammation en réponse à une lésion ou blessure. C’est donc une
stimulation excessive des récepteurs périphériques. La douleur postopératoire est un exemple de
douleur nociceptive. Elle est limitée dans le temps, souvent aigüe, remplit une fonction
biologique, protège, prévient et rarement accompagnée de signes psychologiques (Nehmé,
2006).
La douleur neuropathique :
Ce sont des douleurs qui peuvent survenir lorsque le système nerveux est lésé dans la partie qui
transmet les sensations. Elle s’oppose à la douleur nociceptive (excitation périphérique) par son
mécanisme qui est central. Lorsque les fibres nerveuses sensitives sont abîmées, elles sont liées à
un défaut majeur de la transmission douloureuses et susceptibles de transmettre des informations
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à lui seul d’aggraver l’état du malade. Sur le plan physiopathologique, la perception douloureuse
est portée par des voies périphériques et centrales définies. Sur le plan thérapeutique, la
suppression du symptôme « douleur » est souvent la première et même la seule demande du
malade, mais l’établissement du diagnostic et la mise en œuvre du traitement étiologique sont
habituellement les premières préoccupations du praticien (Benoist, 1988).
I.3.3.1.1. Définition et physiopathologie de la douleur :
La douleur est définie comme une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à
une lésion tissulaire réelle ou potentielle. La transmission douloureuse est un phénomène
complexe, impliquant des mécanismes électrophysiologiques et neurochimiques.
Il existe différents types de douleurs que l’on peut classer selon leur mécanisme
physiopathologique (excès de nociception, neuropathique, psychogène) ou leur durée
d’évolution (aiguë ou chronique) (Besson et al, 2007).
Classification selon la durée d’évolution :
Aiguës : elles sont associées à un traumatisme et ont une cause organique précise. La
récupération est complète.
Chroniques : elles ont une pathogenèse peu claire, avec souvent une absence de cause
organique. Il y a une incapacité à restaurer les effets psychologiques normaux (Inserm,
2017).
I.3.3.1.2. Types de douleur :
La douleur nociceptive :
La douleur nociceptive est causée par une activation des neurones primaires afférents appelés
nocicepteurs et par un état d'inflammation en réponse à une lésion ou blessure. C’est donc une
stimulation excessive des récepteurs périphériques. La douleur postopératoire est un exemple de
douleur nociceptive. Elle est limitée dans le temps, souvent aigüe, remplit une fonction
biologique, protège, prévient et rarement accompagnée de signes psychologiques (Nehmé,
2006).
La douleur neuropathique :
Ce sont des douleurs qui peuvent survenir lorsque le système nerveux est lésé dans la partie qui
transmet les sensations. Elle s’oppose à la douleur nociceptive (excitation périphérique) par son
mécanisme qui est central. Lorsque les fibres nerveuses sensitives sont abîmées, elles sont liées à
un défaut majeur de la transmission douloureuses et susceptibles de transmettre des informations
