CHAPITRE I : Généralité
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Les composés phénoliques :
De nombreuses études in vitro et in vivo ont porté sur la détermination des propriétés
antibactériennes des polyphénols. Cet effet est actuellement démontré et soutenu par plusieurs
études expérimentales. Des études sur la capacité des flavonoïdes à empêcher la croissance
bactérienne ont montré que plusieurs composés flavonoïdes ont des effets significatifs sur une
variété de souches bactériennes (Ulanowska et al., 2007). Les polyphénols notamment les
flavonoïdes et les tannins sont reconnus par leur toxicité vis-à-vis des microorganismes. Le
mécanisme de toxicité peut être lié à l’inhibition des enzymes hydrolytiques (telles que les
protéases et les carbohydrolases) ou à d'autres interactions pour inactiver les protéines de
transport et d'enveloppe cellulaire (Cowan, 1999).
Les composés de polysaccharides :
Plusieurs études ont démontré que les polysaccharides qui sont extrait à partir d’algues marine,
possèdent un effet antibactérien contre plusieurs souches. Les études du pouvoir inhibiteur des
polysaccharides notamment sulfaté sont reconnus par leurs effet vis-à-vis certaines bactéries
(Madelyn et al., 2021).
I.3.1.2.3. Types d'antibactériens :
Les antibactériens peuvent avoir plusieurs origines, on cite : les antibactériens d'origine végétale,
(Aquaportail, 2010), d'origine bactérienne (Dougherty et Pucci, 2012), d'origine animale
(Kwakman et al., 2010), et les antibactériens naturel viral (Jérémy, 2015).
I.3.1.2.4. Facteurs influençant l’activité antibactérienne :
Les facteurs influençant l’activité antibactérienne sont : l’antibiotique, la composition et le pH du
milieu, les souches bactériennes choisis (Meyer et al., 2004).
I.3.2. Activité antioxydante :
L'oxygène est l'accepteur final d'électrons dans la respiration cellulaire des organismes aérobies
(Allain, 1996). L'oxygène, qui est le dernier accepteur d'électrons dans le corps, est converti en
molécules d'eau au niveau de la chaîne respiratoire mitochondriale. Cette réaction est importante
car elle implique la production de 38 molécules d'adénosine triphosphate (ATP) à haut potentiel
énergétique. Grâce aux enzymes, il garantit l’oxydation de différents substrats endogènes : les
phospholipides des membranes cellulaires, les protéines, l’ADN. Cette oxydation donne lieu à la
formation de radicaux libres ou d’espèces réactives oxygénées (ROS, pour Reactive Oxygen
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Les composés phénoliques :
De nombreuses études in vitro et in vivo ont porté sur la détermination des propriétés
antibactériennes des polyphénols. Cet effet est actuellement démontré et soutenu par plusieurs
études expérimentales. Des études sur la capacité des flavonoïdes à empêcher la croissance
bactérienne ont montré que plusieurs composés flavonoïdes ont des effets significatifs sur une
variété de souches bactériennes (Ulanowska et al., 2007). Les polyphénols notamment les
flavonoïdes et les tannins sont reconnus par leur toxicité vis-à-vis des microorganismes. Le
mécanisme de toxicité peut être lié à l’inhibition des enzymes hydrolytiques (telles que les
protéases et les carbohydrolases) ou à d'autres interactions pour inactiver les protéines de
transport et d'enveloppe cellulaire (Cowan, 1999).
Les composés de polysaccharides :
Plusieurs études ont démontré que les polysaccharides qui sont extrait à partir d’algues marine,
possèdent un effet antibactérien contre plusieurs souches. Les études du pouvoir inhibiteur des
polysaccharides notamment sulfaté sont reconnus par leurs effet vis-à-vis certaines bactéries
(Madelyn et al., 2021).
I.3.1.2.3. Types d'antibactériens :
Les antibactériens peuvent avoir plusieurs origines, on cite : les antibactériens d'origine végétale,
(Aquaportail, 2010), d'origine bactérienne (Dougherty et Pucci, 2012), d'origine animale
(Kwakman et al., 2010), et les antibactériens naturel viral (Jérémy, 2015).
I.3.1.2.4. Facteurs influençant l’activité antibactérienne :
Les facteurs influençant l’activité antibactérienne sont : l’antibiotique, la composition et le pH du
milieu, les souches bactériennes choisis (Meyer et al., 2004).
I.3.2. Activité antioxydante :
L'oxygène est l'accepteur final d'électrons dans la respiration cellulaire des organismes aérobies
(Allain, 1996). L'oxygène, qui est le dernier accepteur d'électrons dans le corps, est converti en
molécules d'eau au niveau de la chaîne respiratoire mitochondriale. Cette réaction est importante
car elle implique la production de 38 molécules d'adénosine triphosphate (ATP) à haut potentiel
énergétique. Grâce aux enzymes, il garantit l’oxydation de différents substrats endogènes : les
phospholipides des membranes cellulaires, les protéines, l’ADN. Cette oxydation donne lieu à la
formation de radicaux libres ou d’espèces réactives oxygénées (ROS, pour Reactive Oxygen
