CHAPITRE I : Généralité
22
ou d'une spirale (spirochètes). Elles ne peuvent être vues en détail qu'en utilisant la microscopie
électronique pour révéler leur structure (Nauciel et Vildé, 2005).
I.3.1.1.2. Culture des bactéries :
Afin de cultiver des bactéries de milieu complexe on utilise des hydrolysats enzymatiques ou
extraits de viande. Ces milieux peuvent être solides ou liquides. Les milieux sont solidifiés par
ajout d'agar, ayant la capacité de fondre à l'ébullition et de se solidifier à des températures
inférieures à 40°C. Les bactéries se dispersent librement dans un milieu liquide et leur croissance
se manifeste par un trouble souvent homogène. Chaque bactérie sur un milieu solide se
multiplier jusqu'à former un amas de bactéries visible à l'œil nu, appelé colonie. L'utilisation de
milieux solides permet le dénombrement des bactéries viables dans un échantillon (Nauciel et
Vildé, 2005).
I.3.1.2. Les antibactériens :
Les bactéries responsables des infections contrôlent le pouvoir pathogène et le type de maladie
qui en résulte, elles causent des maladies fatales et des épidémies répandues et c’est pour cela
qu’on fait recours aux différentes antibactérien (Zarrouq, 2010).
I.3.1.2.1. Définition d’un antibactériens :
Un antibactérien est une substance active utilisée pour lutter contre des bactéries (Aquaportail,
2010), il permet soit de détruire les bactéries (bactéricide) soit d’empêcher leurs multiplications
(bactériostatiques) (Encyclopaedia Universalis, 1968).
Les antibactériens doivent être distingués des désinfectants, qui sont des substances moins
sélectives utilisées pour détruire les microorganismes, pathogènes ou non. Les antibactériens ne
peuvent pas être utilisés pour traiter les virus (Aquaportail, 2010).
I.3.1.2.2. Principales substances antibactériennes :
Les antibiotiques :
Le pilier du traitement des maladies bactériennes est l'utilisation d'antibiotiques, qui inhibent
sélectivement certaines voies métaboliques chez les bactéries sans avoir généralement d'effets
secondaires toxiques sur les organismes supérieurs. Cette caractéristique les distingue des
antisémites (Rebouh et Belkhiat, 2015).
22
ou d'une spirale (spirochètes). Elles ne peuvent être vues en détail qu'en utilisant la microscopie
électronique pour révéler leur structure (Nauciel et Vildé, 2005).
I.3.1.1.2. Culture des bactéries :
Afin de cultiver des bactéries de milieu complexe on utilise des hydrolysats enzymatiques ou
extraits de viande. Ces milieux peuvent être solides ou liquides. Les milieux sont solidifiés par
ajout d'agar, ayant la capacité de fondre à l'ébullition et de se solidifier à des températures
inférieures à 40°C. Les bactéries se dispersent librement dans un milieu liquide et leur croissance
se manifeste par un trouble souvent homogène. Chaque bactérie sur un milieu solide se
multiplier jusqu'à former un amas de bactéries visible à l'œil nu, appelé colonie. L'utilisation de
milieux solides permet le dénombrement des bactéries viables dans un échantillon (Nauciel et
Vildé, 2005).
I.3.1.2. Les antibactériens :
Les bactéries responsables des infections contrôlent le pouvoir pathogène et le type de maladie
qui en résulte, elles causent des maladies fatales et des épidémies répandues et c’est pour cela
qu’on fait recours aux différentes antibactérien (Zarrouq, 2010).
I.3.1.2.1. Définition d’un antibactériens :
Un antibactérien est une substance active utilisée pour lutter contre des bactéries (Aquaportail,
2010), il permet soit de détruire les bactéries (bactéricide) soit d’empêcher leurs multiplications
(bactériostatiques) (Encyclopaedia Universalis, 1968).
Les antibactériens doivent être distingués des désinfectants, qui sont des substances moins
sélectives utilisées pour détruire les microorganismes, pathogènes ou non. Les antibactériens ne
peuvent pas être utilisés pour traiter les virus (Aquaportail, 2010).
I.3.1.2.2. Principales substances antibactériennes :
Les antibiotiques :
Le pilier du traitement des maladies bactériennes est l'utilisation d'antibiotiques, qui inhibent
sélectivement certaines voies métaboliques chez les bactéries sans avoir généralement d'effets
secondaires toxiques sur les organismes supérieurs. Cette caractéristique les distingue des
antisémites (Rebouh et Belkhiat, 2015).
