résultats sont les plus spectaculaires. Les témoignages des personnels de
différents dispensaires, centres de lutte contre la malnutrition infantile,
hôpitaux de brousse, orphelinats, sont éloquents. —
Au Burkina Faso, au centre de récupération et d’éducation nutrition—
nelles (CREN) deOuahigouÿa, Diane l’inrmière explique que les petits _
.
prennent 100 g par jour grâce aux 2 gde poudre verte ajoutée à leur
‘
bouillie de mil182
Au Mali, la distribution de sandwiches a la spiru—
line, produite à la ferme, est « un. grand pas contre la malnutrition183
À Madagascar « Avec une demi—cuillerée a, café par jour pendant deux
mois, un enfant présentant une carence alimentaire grave retrouve son
poids naturel184 » déclare Vololonavalona Ravelo, maître de conférences
à l’université et chercheuse à l’Institut halieuüque et des sciences marines
(IHSM).
8 9
La plus grande unité d’exploitation et de. transformation d’Afrique de
l’OUest se trouve en Côte d’Ivoire a_Adzopé, a une centaine de kilomètres
d’Abidjan. Le docteur]ean—Claude Gbozé explique quela spiruline est
prescrite aux enfants malnutris. « Certains parlent de produit miracle, mais
…
tout ce qui peut s’expliquer n’est pas un miracle La spiruline contient ’
"9,
des“ protéines, des, antioxydants, des minéraux et des oligoéléments qui
E
sont très intéressants dans la prise en charge des enfants malnutris ou
5_'
des personnes atteintes du
» Au Sénégal, l’association Éducation
”’
santé, présidée par Viviane Wade, la première dame du pays, cultive et
2
distribue dela spiruline aux enfants des écoles. L’association a d’ailleurs
envoyé 45 tonnes de Xew'eùl— tout ce qui est bon en wolof -— une farine
g
.
-
enrichie a la spiruline au Niger où les enfants dénutris sont remis sur
:,
pieds en deux
,
3°
»
-
:
Au Togo, au Bénin, en Centre Afrique, au Burundi, au Kenya les expé—
â
riences se multiplient. Tout comme en Inde et au Vietnam, car contrai—
â.
rement aux idées reçues et selon le rapport de l’UNÏCEF de 2006187,
9_{
le taux de malnutrition infantile est plus élevé en Inde qu’en Afrique
3
subsaharienne.
'
'
'
,
n'Î
Ces expériences, dont certaines
ont été médiatisées, ont contribué à
3
faire reconnaître les qualités nutritionnelles de la petite spire par des
&
associations humanitaires comme Action Contre la Faim, Médecins sans
ê
Frontières ou Oxfam, d’abord très sceptiques. Gilles Raguin, responsable
3
de la lutte contre la malnutrition au Programme alimentaire mondial
".*.
(PAM), explique au Morrde‘?8 « qu’après plusieurs années de méance,
%
&
différents dispensaires, centres de lutte contre la malnutrition infantile,
hôpitaux de brousse, orphelinats, sont éloquents. —
Au Burkina Faso, au centre de récupération et d’éducation nutrition—
nelles (CREN) deOuahigouÿa, Diane l’inrmière explique que les petits _
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prennent 100 g par jour grâce aux 2 gde poudre verte ajoutée à leur
‘
bouillie de mil182
Au Mali, la distribution de sandwiches a la spiru—
line, produite à la ferme, est « un. grand pas contre la malnutrition183
À Madagascar « Avec une demi—cuillerée a, café par jour pendant deux
mois, un enfant présentant une carence alimentaire grave retrouve son
poids naturel184 » déclare Vololonavalona Ravelo, maître de conférences
à l’université et chercheuse à l’Institut halieuüque et des sciences marines
(IHSM).
8 9
La plus grande unité d’exploitation et de. transformation d’Afrique de
l’OUest se trouve en Côte d’Ivoire a_Adzopé, a une centaine de kilomètres
d’Abidjan. Le docteur]ean—Claude Gbozé explique quela spiruline est
prescrite aux enfants malnutris. « Certains parlent de produit miracle, mais
…
tout ce qui peut s’expliquer n’est pas un miracle La spiruline contient ’
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des“ protéines, des, antioxydants, des minéraux et des oligoéléments qui
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sont très intéressants dans la prise en charge des enfants malnutris ou
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des personnes atteintes du
» Au Sénégal, l’association Éducation
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santé, présidée par Viviane Wade, la première dame du pays, cultive et
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distribue dela spiruline aux enfants des écoles. L’association a d’ailleurs
envoyé 45 tonnes de Xew'eùl— tout ce qui est bon en wolof -— une farine
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enrichie a la spiruline au Niger où les enfants dénutris sont remis sur
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Au Togo, au Bénin, en Centre Afrique, au Burundi, au Kenya les expé—
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riences se multiplient. Tout comme en Inde et au Vietnam, car contrai—
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rement aux idées reçues et selon le rapport de l’UNÏCEF de 2006187,
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le taux de malnutrition infantile est plus élevé en Inde qu’en Afrique
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Ces expériences, dont certaines
ont été médiatisées, ont contribué à
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faire reconnaître les qualités nutritionnelles de la petite spire par des
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associations humanitaires comme Action Contre la Faim, Médecins sans
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Frontières ou Oxfam, d’abord très sceptiques. Gilles Raguin, responsable
3
de la lutte contre la malnutrition au Programme alimentaire mondial
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(PAM), explique au Morrde‘?8 « qu’après plusieurs années de méance,
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