Cet effet « coupe—faim » peut au demeurant être observé cheztout un
;
chacun, et dèsles premières prises de spiruline (dose « de charge » du
.
matin conseillée dans cette indication}.
.
:
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L’explication est parfaitement physiologique. Notre organisme possède
des capteurs (chimiorécepteurs) dans certaines zones cibles (artères
rolandique et svlvienne) situées à l’intérieur du cerveau. À l’instar du
phénomène de régulation déjà décrit lorsque le sang circulant présente
par exemple un taux de sucres important qui déclenche la sécrétion
d’insuline, de même les centres de la satiété situés dans la zone hypo—
thalamo—hvpophvsaire cérébrale, sont sensibles à des signaux. Signaux
que leur transmettent les capteurs de la circulation périphérique.
'
Les micronutriments
stir‘nulateurs des centres de la satiété (acides aminés,
2 2 7
ï
tÿrosine et surtout l’assOciation phéhvlalariine—t1yptophane), lorsqu’ils
sont détectés en concentration suffisante, déclenchent ipso facto une
baisse de l’appétit.
possède précisément cette particularité
de présenter une teneur en phénvlalanine et t1Vptophane sufsamment
élevée pour être détectée par
chimiorécepteurs.
%
.
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D’où l’effet « coupe—faim » ressenti, et parfaitement naturelÎ Sachez, ce
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qui
pas de l’Ordre du hasard, que la zone cérébrale incri—
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minée du siège de la satiété jouxte exactement la zone de l’anxiété.
,
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Ï'* L’interférence de l’anxiété Sur le comportement alimentaire n’étant plus
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à démontrer;
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Boulimie
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La boulimie et l’anorexie sont souvent considérées comme les deux
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facettes d’un même syndrome. Du grec bous (bœuf) et [117705 (faim),
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boulimie désigne une appétence,pr‘esque morbide pour la nourriture.
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Si, en français, on dit « avoir unefaz‘m de loup», en espagnol, une «faim
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de chien » les Grecs de l’Antiquité disaient « avoir unefaim de boeuf»
…
parce qu’ils pensaient que les bovins — tOujours en train de ruminer —
g
mangeaient en permanence.
'
-5
Et, pour l’anecdote, les Hellènes antiques utilisaient le préxe bou (boeuf)
3
comme superlatif du nom auquel il était incorporé. Cest sans doute de la
aussi que vient l’expression « un eet boeuf » ou peut—être même l’adverbe
"
vachement» comme superlatif absolu de « vachement Beau
.
.
!
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