On parle d’« hypokaliémie », c’est en fait un raccourci pour décrirela
perturbation la plus facilement Objectivable d’un ensemble de réactions
électrolytiques complexes c0ncourant a la transmission de l’inux neu—
romusculaire puis à la contraction synchrone du muscle squelettique“, ,
par le biais d’une sorte de « pompe » entretenue par les échanges so—
_
!
dium— potassium .— chlore...
.
,
".
-
'
«
1
L’hypersudation {la sueur est très chargée en ions sodium et potassium)
"
conjuguée à un défaut ou un retard d’hydratation engendrent
,
quement cette situation, fréquente nota…ent en n de match ou lors
'
de prolongations chez les footballeurs. ' ‘
.
<
'
,
.,
Et
dire de ceux, mal conseillés, qui ont cru pouvoir absorber imf
2 0 8
punément tel diurétique pour passer le couperet de la balance dans;les
sports à catégorie de poids, et dont l’hypokaliémie est alors dite « iatrO—_
gène», induite par le « traitement » aussi illogique que dangereux!
_
Encore plus fréquents sont les symptômes engendrés par l’accumulation
de « métabolites—» de la contraction musculaire dans les groupes mus—
culaires les.plus sollicités. Cuisses et mollets chez les coureursà pied et
les cyclistes, bras et avant—bras chez les lanceurs ou les rame'urs etc.
,
Ces métabolites, souvent appelés « déchets » — terme particulièrement
_
inopportun, je vais m’en expliquer —' sont la conséquence directe du
travail musculaire. Le plus connu: l’acide lactique (ou lactate).
.
‘Æ
Leur concéntratiOn, au—delà d’un certain seuil — au demeurantvariablê
%
d’un sujet a l’autre — provoqüe douleurs, contractures et jusqu’à une
$
véritable tétanisation du groupe musculaire intéressé.
‘
7.
%
C’est ce même phénomène, à
degré moindre, que tout un chacun
_G_J_
a pu expérimenter lorsqu’on reprend une activité physique après une
@
longue coupure. “Les phénomènes douloureux se manifestent géñéra€
%
lement le lendemain, et surtout le surlendemain, puis s’estompent en
.?
2àôjours.
,
'
,
_
ru
\
6
Tous ces métabolites, lactates, CPK,
se dosent parfaitement
‘
E
dans le sang circulant. Après des épreuves de longue durée, marathon
Ë
par exemple, ils peuvent étrémultipliés par 551 6 par rapport aux taux
'5_
de repos.
'
,
perturbation la plus facilement Objectivable d’un ensemble de réactions
électrolytiques complexes c0ncourant a la transmission de l’inux neu—
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par le biais d’une sorte de « pompe » entretenue par les échanges so—
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L’hypersudation {la sueur est très chargée en ions sodium et potassium)
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conjuguée à un défaut ou un retard d’hydratation engendrent
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quement cette situation, fréquente nota…ent en n de match ou lors
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dire de ceux, mal conseillés, qui ont cru pouvoir absorber imf
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punément tel diurétique pour passer le couperet de la balance dans;les
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gène», induite par le « traitement » aussi illogique que dangereux!
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Encore plus fréquents sont les symptômes engendrés par l’accumulation
de « métabolites—» de la contraction musculaire dans les groupes mus—
culaires les.plus sollicités. Cuisses et mollets chez les coureursà pied et
les cyclistes, bras et avant—bras chez les lanceurs ou les rame'urs etc.
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inopportun, je vais m’en expliquer —' sont la conséquence directe du
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