Andrew Valencia316 et ses collègues de l’université du Nouveau—Mexique
ont obtenu d’excellents résultats avec une autre petite algue bleue, l’Aph.
os—aquae, testée sur plus de cent cinquante sujets humains souffrant
d’un léger accident cérébral. L’équipe de Valencia a émis l’hypothèse que
la microalgue bleue semble encourager « la neuroplasticité réparatrice »
.
'
ou, pour faire simple, à « recâbler » les circuits du cerveau. Une étude317
sur des rats nourris avec des myrtilles, va dans le même sens.
Des chercheurs en Israël318 et au Japon319 sont parvenus
à des conclu—
sions similaires sur des rats âgés, souffrants de traumatismes cérébraux
et dont l’ADN était endommagé. Valencia et ses collègues ont égale—
ment fait des études électrophysiologies sur les ondes cérébrales et ont
constaté que l’ingestion de l’algue bleue était liée à des améliorations
pr0noncées des fonctions cérébrales et plus particulièrement la capacité
1 3 5
'
de concentration et de discrimination entre différents signaux auditifs.
Une étude du Dr Bickford320 conrme les effets des antioxydants sur le
Cortex auditif sénescent.
_
»
Tous ces résultats sont particulièrement encourageants lorsqu’on sait
_Ôm
.
qu’un Simple petit caillot dans le cerveau peut rendre invalide de facon
Ë
irréversible, et que ces accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou attaque
g
cérébrale sont la “troisième cause de décès dans le monde industrialisé
m
et la première cause d’invalidité.
2
_À ce jour, iln’eXiste aucun traitement véritable des AVC chez l’homme.
à
L’équipe de chercheurs japonais mentionnée ci—dessus indique, dans
g_
une autre étude publiée dans la même revue, que les effets antioxy—
5'
dants des épinards avaient amélioré l’apprentissage locomoteur des
;
rats. Une autre série d’études menées par le même groupe, démontre
@
que la capacité d’absorption des radicaux oxygénés ou DRAC des fruits
8
et des légumes, corrélait de manière signicative avec l’augmentation
cl}d’äpprentissage des capacités motrices des rats. Ces chercheurs pensent
que la spiruline a le même effet grâce à son indice DRAC élevé.
.
?…
Les algues bleues ont traversé des millions d’années sans changer. Les
;;
paléo—bi010gistes, dont ]. William Schop, pensent que ces micr‘o—or‘ga%
nismes ont atteint une sorte de perfection biologique — peut-être due
à l’absence de la nécessité d’évoluer — accompagnée par de puissants
mécani$mes de protection qui ontminimisé les mutations génétiques321 .
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