Le Dr Bickford, spécialiste307 du vieillissement du cerveau à l’université
de Floride, explique308 qu’avec l’âge, les communications entre les neu- ,
rones s’abîment, un peu comme à l’Homme de fer—blanc dans l’histoire
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du Magicien d’Oz. L’oxydation fait rouiller l’Homme de-fer—blanc, jusqu’à
ce que Dorothy arrive pour l’huiler; Les antioxydants fOnt la même chose.
!
Ils huilent les lignes de communication dans lescellules du cerveau.
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Pour mesurer l’impact de l’alnentation sur la communication entre les —.
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cellules, le Dr Bickford etses collègues309 ont placé des électrodes
!
la tête de rats de laboratoire vieillissants
trois groupes.
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Les rats du premier groupe ont été nourris avec de la spiruline, ceUx du
deuxième, avec des pommes
et ceux du trbisième, avec des concor—bres. Les chercheurs sont stupéfaits par le’—s effets de la Spiruline — les
1 3 —4 plus spectaculaires
—
et ceux, un peu moins important, des pommes
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sur les neuronesdu cerveau de leurspetits‘rongeur3. Ils ont noté une
amélioration des fonctions neuronales, la suppression des substances '
inammatoires dans le cerveau et une diminution du stress
Les concombres, par contre,n’ont apporté aucune améli0ration. Le=Dr —
Bickford a répété l’expérience pour étudier l’effet des, antioxydants de '
la spiruline, des myrtilles et des épinards sur les lésions cérébrales
Un régime à base d’épinards et de myrtilles. a eu des effets positifs sur
des animaux souffrant de la maladie de Parkinson311 et un régime à baSe
d’épinards a redynamisé les capacités d’apprentissage en berne derats
vieillissants”.
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D’autres études313 menées sur des Sujets humains et animaux âgés
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donnent des résultats identiques. Selon des chercheurs314 de l’université
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d’Umeâ en Suède, les régimes enrichis à la spiruline protègent et Opti—
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misent la fonction côgnitive après les accidents cérébraux chez les rats. .
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Une étude américaine315 du National Institute on Drug Abuse de Bal—
…
timore démontre que les rongeurs vieillissants nourris a la spiruline
à
sont protégés de l’attaque cérébrale, avec pour preuve, une réduction
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signicative du volume de l’infarctus dans le cortex cérébral et une
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augmentation de l’activité locomotrice après l’attaque. .—
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