entraîne l’infarctus du myocarde, l’accident vasculaire cérébral,l’artérite
des membres inférieurs, la thrombose ophtalmique, auditive etc. ‘
De nombreuses observations montrent que lorsque le « mauvaischoles—
térol » diminue, il en va de mémepour les risques de maladies cardio—
vasculaires273 ; qu’une réduction de 330 % du taux sérique-de cholestérol
-
entraîne 7 dans une population a taux élevé une réduction dans les
i
mêmes proportions du risque
._
,
De même a—t—il été également démontré l’importance de faire augmenter
le taux de HDL—cholestérol275 pour les mêmes raisons…
_
.
.
,
,
S’agissant du cholestérol, trois problèmes se posent:
_
—
1._ Quels SOnt les chiffres considérés Comme << normaux »,
1 1 9
i
limites ”et pathologiques?
'
'
'
Il est généralement admis qu’un taux de 2 g/l
conSidéré comme
« ‘normal Avec un facteur de pondération'de 0,01 g/l par année d’âge
au—delà de Vingt ans.
_
.
_
-
_Ôm
Soit 2,40 g/l a 40 ans, 2,60 a 60 ans.
'
,
_
,
Ë
D’autres études considèrent comme « très dangereux » des taUx supé—
rieurs à 2,40 g/l quel que soit l’âge.
-
,
.
'
2
Dans Quelle étude situer l’ami
René et ses 4 7g 50
â
Il est clair qu’à vouloir être trOp réducteur, on se déconnecte de la réa—
;
lité physiologique, s’agissant d’organismes d’une extrême Complexité
%
—la matière vivante humaine — dOnt les différents mécanismes intimes
m
interférent en permanence. Et qu’une seule
prise
isolé—
8
ment, sur l’analyse d’un millimètre cube de Sang prélevé à un instant
&
« t » sur cinq litres circulants, ne peut expliquer à lui seul totalement la
ô|'
réaction en chaîne conduisant aux effets pathologiques.
É
m
Ainsi, un même taux de cholestérol sérique ne présente—t—il pas le même
@
facteur de risques chez un sujet sVelte, sportif,non—fumeur, a l’alimen—
$Ë_
tation équilibrée et sans antécédent pathologique personnel ni familial,
8
que chez une personne sédehtaire,“obëse, tabagique, sous oestro-pro—
“
gestatifs, et présentant des antécédents d’infarctus du
des membres inférieurs, la thrombose ophtalmique, auditive etc. ‘
De nombreuses observations montrent que lorsque le « mauvaischoles—
térol » diminue, il en va de mémepour les risques de maladies cardio—
vasculaires273 ; qu’une réduction de 330 % du taux sérique-de cholestérol
-
entraîne 7 dans une population a taux élevé une réduction dans les
i
mêmes proportions du risque
._
,
De même a—t—il été également démontré l’importance de faire augmenter
le taux de HDL—cholestérol275 pour les mêmes raisons…
_
.
.
,
,
S’agissant du cholestérol, trois problèmes se posent:
_
—
1._ Quels SOnt les chiffres considérés Comme << normaux »,
1 1 9
i
limites ”et pathologiques?
'
'
'
Il est généralement admis qu’un taux de 2 g/l
conSidéré comme
« ‘normal Avec un facteur de pondération'de 0,01 g/l par année d’âge
au—delà de Vingt ans.
_
.
_
-
_Ôm
Soit 2,40 g/l a 40 ans, 2,60 a 60 ans.
'
,
_
,
Ë
D’autres études considèrent comme « très dangereux » des taUx supé—
rieurs à 2,40 g/l quel que soit l’âge.
-
,
.
'
2
Dans Quelle étude situer l’ami
René et ses 4 7g 50
â
Il est clair qu’à vouloir être trOp réducteur, on se déconnecte de la réa—
;
lité physiologique, s’agissant d’organismes d’une extrême Complexité
%
—la matière vivante humaine — dOnt les différents mécanismes intimes
m
interférent en permanence. Et qu’une seule
prise
isolé—
8
ment, sur l’analyse d’un millimètre cube de Sang prélevé à un instant
&
« t » sur cinq litres circulants, ne peut expliquer à lui seul totalement la
ô|'
réaction en chaîne conduisant aux effets pathologiques.
É
m
Ainsi, un même taux de cholestérol sérique ne présente—t—il pas le même
@
facteur de risques chez un sujet sVelte, sportif,non—fumeur, a l’alimen—
$Ë_
tation équilibrée et sans antécédent pathologique personnel ni familial,
8
que chez une personne sédehtaire,“obëse, tabagique, sous oestro-pro—
“
gestatifs, et présentant des antécédents d’infarctus du
