.3.2.2. Variation temporelle à l'échelle régionale
Les tendances à l’amélioration et/ou à l’aggravation des niveaux de dépôts dans le temps sont représen—
-tées par des mailles de 33 x 33 km2 (Carte 21). Dans chaque maille, les concentrations dans les mousses
:sont comparées, entre 1996 et 2000, en fonction des classes de concentration préalablement utilisées
pour les cartes « point par point ». Une diminution de concentration d'au moins 1 classe de concentra—
-tion correspond à un début d'amélioration; aucun changement de classe correspond à une stabilité; et
une augmentation d'au moins 1 classe de concentration correspond à un début d'aggravation. L‘intensité de l'amélioration ou de l’aggravation est fonction du nombre de classes en diminution ou en
augmentation.
'
Dans chaque maille, les niveaux d’amélioration sont représentés du bleu clair (amélioration faible)
au bleu foncé (amélioration forte); la stabilité est représentée par la couleur verte; et les niveaux
d'aggravation sont représentés du jaune (aggravation faible) au rouge (aggravation forte).
Pourcentage de mailles concernées
‘
Pour le mercure, les dépôts n'évoluent pas sur la majeure partie du territoire: 75 % des mailles affichent une stabilité (Carte 21 a). Les tendances d'évolution sont plus contrastées dans le cas des autres
métaux qui montrent un mélange des zones de stabilité, d’amélioration et d'aggravation en proportion
variable (Carte 21 b-d). Ainsi, le plomb est surtout caractérisé par une amélioration (56 % des mailles) et
une stabilité (36 %), le zinc par une stabilité (49 % des mailles) et une aggravation (39 %) et le cadmium
par les trois types d’évolution à part égale (Tableau 3.3).
Tableau 3.3 : Évolution entre les campagnes 1996 et 2000 estimée d‘après le pourcentage de mailles concernées en France.
* En fonction du changement de classe de concentration (d'après le pourcentage de mailles concernées en France).
Identification de régions
D'après la Carte 21 (a—d), l'évolution des dépôts n'est pas homogène sur l'ensemble du territoire.
Selon les éléments, certaines zones particulières sont alors identifiées relevant d’une amélioration ou
d‘une aggravation des niveaux de dépôts.
.
Dans le cas du mercure et du plomb, aucune région ne se distingue en particulier (Carte 21 a-b).
Dans le cas du cadmium une légère amélioration est visible pour les régions du nord-est de la France
(Île—de-France, Alsace, Champagne-Ardenne, Lorraine et Basse-Normandie), alors qu’une légere aggravation caractérise notamment les régions Aquitaine, Centre, PACA, Haute—Normandie, Auvergne et
Picardie (Carte 21 c).
‘
Pour le zinc, une aggravation plus nette est notée dans le grand quart nord—est de la France (régions
situées à l'est d‘un tracé reliant Caen à Lyon), ainsi que dans le Limousin et dans une partie de
l’Aquitaine. Dans les autres régions, l’évolution reste stable (Carte 21 d)._
Cc>n‘;ea:aisons entre ëes campagnes 1%”; et 33%
Les tendances à l’amélioration et/ou à l’aggravation des niveaux de dépôts dans le temps sont représen—
-tées par des mailles de 33 x 33 km2 (Carte 21). Dans chaque maille, les concentrations dans les mousses
:sont comparées, entre 1996 et 2000, en fonction des classes de concentration préalablement utilisées
pour les cartes « point par point ». Une diminution de concentration d'au moins 1 classe de concentra—
-tion correspond à un début d'amélioration; aucun changement de classe correspond à une stabilité; et
une augmentation d'au moins 1 classe de concentration correspond à un début d'aggravation. L‘intensité de l'amélioration ou de l’aggravation est fonction du nombre de classes en diminution ou en
augmentation.
'
Dans chaque maille, les niveaux d’amélioration sont représentés du bleu clair (amélioration faible)
au bleu foncé (amélioration forte); la stabilité est représentée par la couleur verte; et les niveaux
d'aggravation sont représentés du jaune (aggravation faible) au rouge (aggravation forte).
Pourcentage de mailles concernées
‘
Pour le mercure, les dépôts n'évoluent pas sur la majeure partie du territoire: 75 % des mailles affichent une stabilité (Carte 21 a). Les tendances d'évolution sont plus contrastées dans le cas des autres
métaux qui montrent un mélange des zones de stabilité, d’amélioration et d'aggravation en proportion
variable (Carte 21 b-d). Ainsi, le plomb est surtout caractérisé par une amélioration (56 % des mailles) et
une stabilité (36 %), le zinc par une stabilité (49 % des mailles) et une aggravation (39 %) et le cadmium
par les trois types d’évolution à part égale (Tableau 3.3).
Tableau 3.3 : Évolution entre les campagnes 1996 et 2000 estimée d‘après le pourcentage de mailles concernées en France.
* En fonction du changement de classe de concentration (d'après le pourcentage de mailles concernées en France).
Identification de régions
D'après la Carte 21 (a—d), l'évolution des dépôts n'est pas homogène sur l'ensemble du territoire.
Selon les éléments, certaines zones particulières sont alors identifiées relevant d’une amélioration ou
d‘une aggravation des niveaux de dépôts.
.
Dans le cas du mercure et du plomb, aucune région ne se distingue en particulier (Carte 21 a-b).
Dans le cas du cadmium une légère amélioration est visible pour les régions du nord-est de la France
(Île—de-France, Alsace, Champagne-Ardenne, Lorraine et Basse-Normandie), alors qu’une légere aggravation caractérise notamment les régions Aquitaine, Centre, PACA, Haute—Normandie, Auvergne et
Picardie (Carte 21 c).
‘
Pour le zinc, une aggravation plus nette est notée dans le grand quart nord—est de la France (régions
situées à l'est d‘un tracé reliant Caen à Lyon), ainsi que dans le Limousin et dans une partie de
l’Aquitaine. Dans les autres régions, l’évolution reste stable (Carte 21 d)._
Cc>n‘;ea:aisons entre ëes campagnes 1%”; et 33%
