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LES
PRODUITS SEGONDAIRES DU MÊTABOLISME
..
Bussules, etc.) renferment également des latex. Il n’y a jamais de lati—
-
cifères chez les Gymnospermes. Lorsque les organes de ces plantes sont
brisés, le latex peut s’écouler quelque temps sous pressionou quelques
î;
gouttes seulement venir sourdre à la surface des sections.
;
Localisation histologique : les laticit‘ères (g. 292). —— Les laticifères
vrais sont de longs tubes entourés par une membrane épaisse et occupés
par une gaine de protoplasme vivant dans l’axe duquel s’accumule le
“:
latex; on ignore encore s’il s’agit d’une vacuole très grande ou d’une
‘
zone à protoplasme très uide. Les latieit‘ères vrais ou laticit‘ères con—
.
;?
tinus_ s’oleervent chez de nombreuses Euphorbiacées et quelques autres
groupes. Ils ne sont jamais cloisonhés. Ils proviennent chacun d’une
seule cellule déjà différenciée chez la très jeune plantule. Chez les
'
'
Euphorhiacées, huit cellules se différencient ainsi très précocement.
Elles s’insinuent dans tous les organes, ‘s’allongent et se ramifith pour
.
former des tubes plurinucléés, à structure continue.
'
‘
Chez les autres familles à
les latioifèrés sont généralement de
’
faux laticiîères ou laticiïères
lls proviennent de plusieurs
cellules qui s’allongent, peuvent éventuellement se ramier et s’anasto—
moser, se placent bout à
dont les cloisons:transVersales peuvent
se résorber, se perforer ou persister.
_
'
‘
Les laticifères peuvent se trouver dans tous les parenchymes, mais ils
sont fréquemment abondants dans le ber (Euphorhiacées).
'
Composition des latex. _ Ce sont—des mélanges très complexes. On
y trouve : en solution vraie, des sels minéraux, des oses (glucose), des
osides (saccharose), des acides gras, des hétérosides, etc., des alea—
loïdes (environ 15 % du poids sec du latex des Pavots à opium); en
solution colloîdale,
des protéines et notamment des diastases, en parti—
'
culier la papoîne, protéase du latex des Papayers et des FiguierS;‘ en
‘
émulsion, des lipides divers dont des cérides et des 'Stérides, des oléorésines ou lactorésines, des gouttelettes de cooutèhoubou dégutto, s0uvent
maintenues en émulsion par une fine pellicule protéique qui les ent0ure;
en suspension, des grains d’amid0n qui ont parfois une allure ‘ spéciale
(chez les Euphorhiacécs, ils sont en haltères), des grains de résine, etc.:
Tous ces corps ont déjà été rencontrés et dénis par ailleurs
les
polyterpènes : caoutchouc et guttoïdes dont l’intérêt pour l’Homme*eSt
considérable.
‘
_
uÎ
’
Les caoutchoucs sont des polÿn1èresf.del’isoprène, de poids ‘m01éc'u—,
laire élevé. Ils groupent de 50031 5.0007molé‘cules “d’isoprènesïormant
LES
PRODUITS SEGONDAIRES DU MÊTABOLISME
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Bussules, etc.) renferment également des latex. Il n’y a jamais de lati—
-
cifères chez les Gymnospermes. Lorsque les organes de ces plantes sont
brisés, le latex peut s’écouler quelque temps sous pressionou quelques
î;
gouttes seulement venir sourdre à la surface des sections.
;
Localisation histologique : les laticit‘ères (g. 292). —— Les laticifères
vrais sont de longs tubes entourés par une membrane épaisse et occupés
par une gaine de protoplasme vivant dans l’axe duquel s’accumule le
“:
latex; on ignore encore s’il s’agit d’une vacuole très grande ou d’une
‘
zone à protoplasme très uide. Les latieit‘ères vrais ou laticit‘ères con—
.
;?
tinus_ s’oleervent chez de nombreuses Euphorbiacées et quelques autres
groupes. Ils ne sont jamais cloisonhés. Ils proviennent chacun d’une
seule cellule déjà différenciée chez la très jeune plantule. Chez les
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Euphorhiacées, huit cellules se différencient ainsi très précocement.
Elles s’insinuent dans tous les organes, ‘s’allongent et se ramifith pour
.
former des tubes plurinucléés, à structure continue.
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Chez les autres familles à
les latioifèrés sont généralement de
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faux laticiîères ou laticiïères
lls proviennent de plusieurs
cellules qui s’allongent, peuvent éventuellement se ramier et s’anasto—
moser, se placent bout à
dont les cloisons:transVersales peuvent
se résorber, se perforer ou persister.
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Les laticifères peuvent se trouver dans tous les parenchymes, mais ils
sont fréquemment abondants dans le ber (Euphorhiacées).
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Composition des latex. _ Ce sont—des mélanges très complexes. On
y trouve : en solution vraie, des sels minéraux, des oses (glucose), des
osides (saccharose), des acides gras, des hétérosides, etc., des alea—
loïdes (environ 15 % du poids sec du latex des Pavots à opium); en
solution colloîdale,
des protéines et notamment des diastases, en parti—
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culier la papoîne, protéase du latex des Papayers et des FiguierS;‘ en
‘
émulsion, des lipides divers dont des cérides et des 'Stérides, des oléorésines ou lactorésines, des gouttelettes de cooutèhoubou dégutto, s0uvent
maintenues en émulsion par une fine pellicule protéique qui les ent0ure;
en suspension, des grains d’amid0n qui ont parfois une allure ‘ spéciale
(chez les Euphorhiacécs, ils sont en haltères), des grains de résine, etc.:
Tous ces corps ont déjà été rencontrés et dénis par ailleurs
les
polyterpènes : caoutchouc et guttoïdes dont l’intérêt pour l’Homme*eSt
considérable.
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Les caoutchoucs sont des polÿn1èresf.del’isoprène, de poids ‘m01éc'u—,
laire élevé. Ils groupent de 50031 5.0007molé‘cules “d’isoprènesïormant
