,
LE
CYCLE
DE
L’AZOTE
661
Les Bactéries nitrîantes sont au?oirophés ’paf «'chimiosynîhèse ou chimiotrophes.
Ce
fut
le
premier cas de chimiotrophie
(WrNo-,
_
GRADSKY,
1890). La réaction chimique énergétique, couplée avec la
xation—réduction du carbone _minéral des carbonates, est :
-—
pour les Bactéries nitreuses :
‘
NH3 + 3/2 02
HNO2 + H20 + 79 kcal,
——
pour les Bactéries nitriques :
HNO2 + 1/2 02 —> HNO3 + 21 kcal.
_
_
IMPORTANGE DE LA NITRIFICATION
.
DANS
LES
CONDITIONS NATURELLES.
Fraetion de l’azote organique subissant nalement la nitrication.
—
Elle est très variable. Une ammonication intense est complétée
par une nitrieation intense dans la mesure où les synthèses bactériennes
*
ne
sont pas sufsamment actives pour incorporer la majeure partie
de l’azote organique et ammoniacal dans leur _anabolisme protéique.
Un facteur déterminant du pourcentage d’ammoniaque destiné à subir
la nitrication est le rapport glucides du sol/azote combiné du sol ou,
en
abrégé, C/N. Si ce rapport devient supérieur à 10, la prolifération
bactérienne devient assez
intense pour que la croissance de ces Bacté—
_
ries incorpore la majeure partie de l’azote ammor‘1iacal. La nitrication
est alors réduite. Si la teneur en carbone organique et, d’une manière
plus générale, en éléments plastiques de nature non —azotée est peu élevée,
une partie de l’azote organique dégradé l’est uniquement dans un sens
énergétique. L’ammoniaque s’accumule dans le sol où il subit la nitri—
cation.
Importance des‘ Nitrobacté‘riales‘ dans le sel. — Les populations
de Nitrobactériales subissent des uctuations considérables dans le sol.
_
Peu abondantes dans une terre peu fertile. elles prolifèrent rapidement
et envahissent le sol lorsque celui—ci est richement approvisionné en
azote ammoniacal. En ce sens, elles se comportent comme de nombreuses
bactéries zymogènes qui envahissent le milieu lorsquele Substrat qu’elles
métabolisent est apporté,
rentrent au
repos.
"
-
’
LE
CYCLE
DE
L’AZOTE
661
Les Bactéries nitrîantes sont au?oirophés ’paf «'chimiosynîhèse ou chimiotrophes.
Ce
fut
le
premier cas de chimiotrophie
(WrNo-,
_
GRADSKY,
1890). La réaction chimique énergétique, couplée avec la
xation—réduction du carbone _minéral des carbonates, est :
-—
pour les Bactéries nitreuses :
‘
NH3 + 3/2 02
HNO2 + H20 + 79 kcal,
——
pour les Bactéries nitriques :
HNO2 + 1/2 02 —> HNO3 + 21 kcal.
_
_
IMPORTANGE DE LA NITRIFICATION
.
DANS
LES
CONDITIONS NATURELLES.
Fraetion de l’azote organique subissant nalement la nitrication.
—
Elle est très variable. Une ammonication intense est complétée
par une nitrieation intense dans la mesure où les synthèses bactériennes
*
ne
sont pas sufsamment actives pour incorporer la majeure partie
de l’azote organique et ammoniacal dans leur _anabolisme protéique.
Un facteur déterminant du pourcentage d’ammoniaque destiné à subir
la nitrication est le rapport glucides du sol/azote combiné du sol ou,
en
abrégé, C/N. Si ce rapport devient supérieur à 10, la prolifération
bactérienne devient assez
intense pour que la croissance de ces Bacté—
_
ries incorpore la majeure partie de l’azote ammor‘1iacal. La nitrication
est alors réduite. Si la teneur en carbone organique et, d’une manière
plus générale, en éléments plastiques de nature non —azotée est peu élevée,
une partie de l’azote organique dégradé l’est uniquement dans un sens
énergétique. L’ammoniaque s’accumule dans le sol où il subit la nitri—
cation.
Importance des‘ Nitrobacté‘riales‘ dans le sel. — Les populations
de Nitrobactériales subissent des uctuations considérables dans le sol.
_
Peu abondantes dans une terre peu fertile. elles prolifèrent rapidement
et envahissent le sol lorsque celui—ci est richement approvisionné en
azote ammoniacal. En ce sens, elles se comportent comme de nombreuses
bactéries zymogènes qui envahissent le milieu lorsquele Substrat qu’elles
métabolisent est apporté,
rentrent au
repos.
"
-
’
