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LA LIPIDOGENÈSE ou ANABOLISME LIPIDIQUE
prêter les rapports qui existent v1*aisemblahlement entre chlorophylle
et lipides et qui concourent à l’orientation des molécules de chlorophylle en unités fonctionnelles.
Dans les membranes plasmiques.
-‘°——' L’analyse chimique révèle que
"
les membranes plasmiques, la membrane ectoplasmique par exemple,
sont très riches en phospholipides.
Les couches sombres observées aumicroscope électronique dans
la partie cen—
trale des feuillets des membranes plasmiques sont formées de molécules de phos"
pho—aminolîpides, des lécithines surtouüqui ne sont pas disposées en désordre, mais
_
._
orientées parallèlement en une double couche de molécules. Les pôles hydrophobes
,
‘g*
de ces molécules sont tournés vers la partie médiane des feuillets et les pôles
_;{f
hydrophiles vers les couches protéiques de la périphérie de ces feuillets. Cette
,
architecture peut rendre compte de nombreuses propriétés concernant la perméa—
',
bilité cellulaire et,
qu’ont les substances non électrolytes de
pénétrer d’autant plus facilementÿdans la cellule qu’elles sont plus solubles dans
les lipides (revoir p. 103 et g. 36).
_
'
Dans le noyau, tous les constituants nucléaires contiennent également
_
des lipides structuraux.
'
”
*
-
'
“
2) Les lipides structuraux ,des _membrané's squelettiques. ——
Dans toutes les membranes squelettiques,_on trouve, à côté des com—
:
posés pectocelltosiques, toujours un peu
: glycérides
et phos—
i j
pholipides, surtout dans les lamelles
.
-
Il n’y a guère que dans les membranes libériennes qu’il n’a pas été possible de
"
caractériser des glycérides.
,
_
_
,
'
Dans certains cas, un fort enrichissement des membranes squelettiques
en lipides ou en substances dérivées cOnduit’ à
forte diminution,
sinon à l’annulation de la perméabilité membranaire;
‘
La subérine est une sdbst—anceriChe en acides «gras (acide
acide cérique) et en oxacides (acide
etc.) partiellement
P01Ymél‘îSéS, (lili imprégne les membranes . secondaires des cellules“
du
liège ou suber, du subéroïde des ràc‘ines“delfMon000tyl‘édones, des cellules
.,_
de cicatrisation, des grains de pouen, ;:et‘c‘;
‘
a
subérication“
'
membranes.
;
…
_
'
Dans
…s
bmmmhm mae.
dans sa partie extérieure,?
et cellulo$itjue'bù
ligniée dans sa partie
ï “
La cutine est une substance ; ccmplexe formée r'pa‘r «la condensation _
et l’oxydation d’acides“ gras
et de “savons. Elle îSe
…
LA LIPIDOGENÈSE ou ANABOLISME LIPIDIQUE
prêter les rapports qui existent v1*aisemblahlement entre chlorophylle
et lipides et qui concourent à l’orientation des molécules de chlorophylle en unités fonctionnelles.
Dans les membranes plasmiques.
-‘°——' L’analyse chimique révèle que
"
les membranes plasmiques, la membrane ectoplasmique par exemple,
sont très riches en phospholipides.
Les couches sombres observées aumicroscope électronique dans
la partie cen—
trale des feuillets des membranes plasmiques sont formées de molécules de phos"
pho—aminolîpides, des lécithines surtouüqui ne sont pas disposées en désordre, mais
_
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orientées parallèlement en une double couche de molécules. Les pôles hydrophobes
,
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de ces molécules sont tournés vers la partie médiane des feuillets et les pôles
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hydrophiles vers les couches protéiques de la périphérie de ces feuillets. Cette
,
architecture peut rendre compte de nombreuses propriétés concernant la perméa—
',
bilité cellulaire et,
qu’ont les substances non électrolytes de
pénétrer d’autant plus facilementÿdans la cellule qu’elles sont plus solubles dans
les lipides (revoir p. 103 et g. 36).
_
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Dans le noyau, tous les constituants nucléaires contiennent également
_
des lipides structuraux.
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2) Les lipides structuraux ,des _membrané's squelettiques. ——
Dans toutes les membranes squelettiques,_on trouve, à côté des com—
:
posés pectocelltosiques, toujours un peu
: glycérides
et phos—
i j
pholipides, surtout dans les lamelles
.
-
Il n’y a guère que dans les membranes libériennes qu’il n’a pas été possible de
"
caractériser des glycérides.
,
_
_
,
'
Dans certains cas, un fort enrichissement des membranes squelettiques
en lipides ou en substances dérivées cOnduit’ à
forte diminution,
sinon à l’annulation de la perméabilité membranaire;
‘
La subérine est une sdbst—anceriChe en acides «gras (acide
acide cérique) et en oxacides (acide
etc.) partiellement
P01Ymél‘îSéS, (lili imprégne les membranes . secondaires des cellules“
du
liège ou suber, du subéroïde des ràc‘ines“delfMon000tyl‘édones, des cellules
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de cicatrisation, des grains de pouen, ;:et‘c‘;
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;
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Dans
…s
bmmmhm mae.
dans sa partie extérieure,?
et cellulo$itjue'bù
ligniée dans sa partie
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La cutine est une substance ; ccmplexe formée r'pa‘r «la condensation _
et l’oxydation d’acides“ gras
et de “savons. Elle îSe
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