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CHAPITRE3
Biocantamfnaons dans les zones à risques
ou en salle d’opération comporte d’importants réservoirs de
germes : l’eau utilisée dans les respirateurs artificiels, les humidificateurs, les tentes à oxygène ou les nébuliseurs contien—
nent souvent des Pseudomonas, Flavobacterium, Alcaligenes
et Acinetobacter.
3.2.4.2. ‘LE RISQUE
PROFESSIONNEL
La notion d’infection nosocomiale comprend aussi les infections
du personnel hospitalier contractées sur leur lieu de travail. La
multiplicité des manipulations de prélèvement sanguin, la pratique des hémodialyses placent le personnel soignant devant
le risque d’hépatites B et C, d’Herpès et d’infection par le VIH.
3.2.4.3. LES DEFAUTS D’ASEPSIE
Des mesures d’hygiène utilisant, selon les cas, la stérilisation,
la désinfection ou l’antisepsie sont appliquées selon des protocoles dont l’efficacité est évaluée et sans cesse améliorée.
Toute défaillance dans le domaine de l’hygiène favorise l’infec'
tion hospitalière.
Certaines pratiques sont parfois encore la source de contaminations. Elles accroissent le risque infectieux.
Prenons l’exemple de l’usage des gants chirurgicaux. L’humidité régnant dans l’espace compris entre le gant et la peau favorise la multiplication des Staphylocoques cutanés. Or la barrière
constituée par le gant subit des agressions permanentes dont
.
les principales sont la manipulation d’aiguilles et d’objets tranchants. On estime qu’au delà de 30 à 45 minUtes, le gant a
perdu son étanchéité et que la zone opérée peut être contami_
née par des Staphylocoques.
C’est pourquoi il est préconisé aujourd’hui de changer de gants
régulièrement et de se laver les mains à chaque changement.
__
Un autre exemple est celui du chariot de soins : afin d’éviter
les contaminations entre malades, le choix du chariot unique
,
par malade est préconisé.
Les mesures d’hygiène des locaux, du matériel et du personnel mises
en place pour limiter l’incidence des infections nosocomiales seront étudiées dans un prochain chapitre.
.
"
59
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Biocantamfnaons dans les zones à risques
ou en salle d’opération comporte d’importants réservoirs de
germes : l’eau utilisée dans les respirateurs artificiels, les humidificateurs, les tentes à oxygène ou les nébuliseurs contien—
nent souvent des Pseudomonas, Flavobacterium, Alcaligenes
et Acinetobacter.
3.2.4.2. ‘LE RISQUE
PROFESSIONNEL
La notion d’infection nosocomiale comprend aussi les infections
du personnel hospitalier contractées sur leur lieu de travail. La
multiplicité des manipulations de prélèvement sanguin, la pratique des hémodialyses placent le personnel soignant devant
le risque d’hépatites B et C, d’Herpès et d’infection par le VIH.
3.2.4.3. LES DEFAUTS D’ASEPSIE
Des mesures d’hygiène utilisant, selon les cas, la stérilisation,
la désinfection ou l’antisepsie sont appliquées selon des protocoles dont l’efficacité est évaluée et sans cesse améliorée.
Toute défaillance dans le domaine de l’hygiène favorise l’infec'
tion hospitalière.
Certaines pratiques sont parfois encore la source de contaminations. Elles accroissent le risque infectieux.
Prenons l’exemple de l’usage des gants chirurgicaux. L’humidité régnant dans l’espace compris entre le gant et la peau favorise la multiplication des Staphylocoques cutanés. Or la barrière
constituée par le gant subit des agressions permanentes dont
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les principales sont la manipulation d’aiguilles et d’objets tranchants. On estime qu’au delà de 30 à 45 minUtes, le gant a
perdu son étanchéité et que la zone opérée peut être contami_
née par des Staphylocoques.
C’est pourquoi il est préconisé aujourd’hui de changer de gants
régulièrement et de se laver les mains à chaque changement.
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Un autre exemple est celui du chariot de soins : afin d’éviter
les contaminations entre malades, le choix du chariot unique
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par malade est préconisé.
Les mesures d’hygiène des locaux, du matériel et du personnel mises
en place pour limiter l’incidence des infections nosocomiales seront étudiées dans un prochain chapitre.
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