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'Nàiù}ë
-
D’autres micro-organismes responsables
d’infections nosocomiales
Les infections dues à Acinetobacter sont en progression. Il faut
citer aussi les infections à Entérocoques.
Parmi les MicromycèteS, Candida albicans peut être responsa—
_
ble de septicémies redoutables en pénétrant directement dans
la circulation sanguine par un cathéter veineux. Les Aspergillus, très répandus dans la nature et dont l’air contient de nom—
breuses spores, sont a l’origine d’infections pulmonaires chez
les leucémiques.
3.2.4. Circonsfances
favorisant l'infection
hospitalière
'
_
3.2.4.1. L’AGRESSIVITÉ
DES THERAPEUTIQUES OU
DES METHODES D’EXPLORATION
45 % des infections nosocomiales trouvent leur origine dans l’utilisation des dispositifs médicaux.
Les gestes techniques réalisésquotidiennement dans les ser—
vices de réanimation sont a l’origne d’une augmentation sensi—
ble de l’incidence des infections nosocomiales.
°
Les cathéters (10 à 15 % des infections nosocomiales).
Hémodiatyse : épuration extra-rénale
Dans le cas d'une hémodialyse, la pose de Cathéters centraux
"335€
en _ŒUVœ CË192195 malades_aüelf}tÿ
se complique par une infection dans 20 % des cas en moyenne.
giè‘l‘)s“ff‘sanœ
renale grave (rem art1f1—
Dans le cas du cathétérisme de l’artère pulmonaire ces chiffres
'
'
varient de 6 % à 16 %. Un—cathéter veineux peut rester enplace
'
huitjours, au delà le risque infectieux apparaît : l’espace inévi—
table existant entre le cathéter et la peau permet le passage
de micro—organismes présents sur la peau.
.
°
Les sondes urinaires à demeure.
_
Elles représentent un facteur important d’infections secondai—
res.- L’incidence augmente avec la durée du sondage pour
_
atteindre 50 % lorsque la sonde est laissée plus de quatre jours.
La pose d’une sonde établit une communication entre le milieu
extérieur et la vessie (qui doit rester stérile). Les bactéries infectantes sont donc d’origine intestinale car présentes sur le revêtement cutanéo—muqueux au moment du sondage (du fait de
la proximité du méat urinaire et de l’anus).
,
‘- Tous les appareils médicaux du plus simple au plus complexe,
du stéthoscope a la machine a dialyse, en passant par les
-
,
endoscopes, sont sources de contamination microbienne.
-
L’environnement médical dans les services de réanimation
.
58
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D’autres micro-organismes responsables
d’infections nosocomiales
Les infections dues à Acinetobacter sont en progression. Il faut
citer aussi les infections à Entérocoques.
Parmi les MicromycèteS, Candida albicans peut être responsa—
_
ble de septicémies redoutables en pénétrant directement dans
la circulation sanguine par un cathéter veineux. Les Aspergillus, très répandus dans la nature et dont l’air contient de nom—
breuses spores, sont a l’origine d’infections pulmonaires chez
les leucémiques.
3.2.4. Circonsfances
favorisant l'infection
hospitalière
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3.2.4.1. L’AGRESSIVITÉ
DES THERAPEUTIQUES OU
DES METHODES D’EXPLORATION
45 % des infections nosocomiales trouvent leur origine dans l’utilisation des dispositifs médicaux.
Les gestes techniques réalisésquotidiennement dans les ser—
vices de réanimation sont a l’origne d’une augmentation sensi—
ble de l’incidence des infections nosocomiales.
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Les cathéters (10 à 15 % des infections nosocomiales).
Hémodiatyse : épuration extra-rénale
Dans le cas d'une hémodialyse, la pose de Cathéters centraux
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se complique par une infection dans 20 % des cas en moyenne.
giè‘l‘)s“ff‘sanœ
renale grave (rem art1f1—
Dans le cas du cathétérisme de l’artère pulmonaire ces chiffres
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varient de 6 % à 16 %. Un—cathéter veineux peut rester enplace
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huitjours, au delà le risque infectieux apparaît : l’espace inévi—
table existant entre le cathéter et la peau permet le passage
de micro—organismes présents sur la peau.
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Les sondes urinaires à demeure.
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Elles représentent un facteur important d’infections secondai—
res.- L’incidence augmente avec la durée du sondage pour
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atteindre 50 % lorsque la sonde est laissée plus de quatre jours.
La pose d’une sonde établit une communication entre le milieu
extérieur et la vessie (qui doit rester stérile). Les bactéries infectantes sont donc d’origine intestinale car présentes sur le revêtement cutanéo—muqueux au moment du sondage (du fait de
la proximité du méat urinaire et de l’anus).
,
‘- Tous les appareils médicaux du plus simple au plus complexe,
du stéthoscope a la machine a dialyse, en passant par les
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endoscopes, sont sources de contamination microbienne.
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L’environnement médical dans les services de réanimation
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