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CHAPITRE3
Biocantamînaons dans les zones _â_n‘sques
‘
'
,
Staphylocoques coagulase négatif
*
Ï on groupe sous cette appellation les 26 espèces de staphy—
loCoqùes autres que Staphylococcus auréUs. ils sont conS—
_
Ï tamment présents sur la peau et les muqueuses de
l’homme. Les espècesles plus fréquentessont Staphylo—
|
Î coccus epidérmidis, Staphylococcus capitis, Staphylococ‘
cus sap'r0phyticuS'et Staphylococcus haemolyticus. lis sont
.
,
mis en cause dans des infections sur cathétérisme veineux
-
l
qu’ils ’cdloniéentà partir de la
sont aUSsi 'respon_
i
sables d’endocardites (infections de la membrane la plus
j
internédu coeur) Sur pmthèSe valvuiaire et d’infections Con'
l
. ; sécutives à des interventions de chirurgie nerveuse.
,
Pseudomonas aeruginosa
-’
:
C’est un baCille à-;Gram négatif,aérobîe striCt, mobile. il n’est
; sensible qu’àun nombre restreint d’antibiotiques. Ceci explique sans doute qu’il
développé en milieu hospita- « ,.
lier. La population générale compte 6 à 10 %de porteurs
a
sains, ce taux est notablement augmenté en milieu hospi;
talier où les Pseudomonas savent pulluler dans les solutions
.
d’3ntiséptiques, les bocaux à urines, les endoscopés oula
} matériel de‘Ventilaüon assistée.
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.
'
C’est une bactérie peu pathogène qui n’infe'cté que des
-
hôtes dont les défenses immunitaires sont affaiblies. Il est
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responsable, à l’hôpital de bronchopneumonieSche2les tra; chéotomisés, de septicémies chez lesieucémiques,’ d’infec—
_
'
tions urinaires chez les malades sondés et d ’infections- du
'
revêtementcutanéomqueux chez les grands brûlés;
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? D’autres espèces de Pseudomonas sont
fréquem:' ment mises en cause.
f
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;
,_
Ehtérobactérie3
—
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; Les plus fréquentes dans l’infection nosocomialé appartien,
_
nent aux genres Escherichia, Klebsiella, Enterobacter, Ser“
ratia, Proteus et Providencia.
'
Escherichia coli est souvent appelé « colibacille » du fait de
f son abondance dans le côlon. Klebsiella, Enterobacter et
Serratiàsont des “bactéries
présentes dans
,
l’intestin comme germe transitoire apporté par l’alimenta—
_
’
tion. L’usage des antibiotiques accroît leur concentration
dans l’intestin dans lequel ils peuvent devenir très abondants
après quelques jours d’hospitalisation.
‘
Les Entérobactétîes sont nombreuses sur le périnée et accè—
«
dent facilement aux voies urinaires. Les mains en sont fré_
'
quemment porteuses, le linge et les instruments peuvent être
contaminés.
.
»
Entérobactées sont responsables d’infections des
voies urinaires, de-broncho‘pneumonies (surtout Klébsiella)
—
et d’infections ou surinfections de plaies.
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