LES SOURCES HYDROTHERMALES D
n’était que de quelques dixièmes de degré, l’enthou—
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siasme régnait au point que certaines réserves
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étaient déjà émises sur les risques que pou—
—
.
.
,
aGuaqug
…
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varent__farre
peser des eaux tres chaudes sur
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la sécurité du sous—marin.
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;En févrieri977, une cinquantaine de techni—
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gens et de sc1entrfrques embarquerent donc_a <, _\ _—__
13N \_,.\
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bord du Lulu (le catamaran support de l’Alwn)
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9‘îN __
..
et du Kn0rr qui l’accompagnait, et firent route
(“fg j
,
vers un point situé à 200 milles à l’est de l’ar—
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?!
chipel qui atant inspiré Darwin.
_
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. Février 1977, ride des Galapagos:
J"
_
'
une plongée mémorable!
"
'
La découverte inattendue d'une faune exubérante vivant autour de sources
d’eau tiède dans le fond des océans remet totalement en cause le paradigme d‘un
océahprofond quasi désertique, et de sa liaison avec la production biologique de
carte,SChémaque
__
.
des 31tes dela nde
surfaŒdes Galapagos
La première plongée sur le site précédemment repéré dela surface (DO°47"N
et des premiers sites
et 86°O9'O) eut lieu le 17 février 1977. Corliss et Van Andel étaient les deux
'
déc0uYe_s
observateurs scientifiques, Jack Donnelly le pilote, la profondeur atteinte était
du Pacmque onentaL
de 2500 mètres. Près d’un quart d’heure après l’arrivée sur le fond: la sonde
de température détectéune anomalie de quelques dixièmes de degrés Celsius,
et
brusquement, le paysage change du tout au tout. Des bancs de clams, ces grandes
palourdes blanches alignées le long des failles entre les laves noires en coussins,
'
-
des crabes, des anémones, des bancs denses de moules jaunes, des boules gélati—
—
neuses flottant, ancrées par des filaments sur le fond (surnommé << plssehlit >> par
les.géologues), toute une faune bizarre, mais aussi des dépôts minéraux orange
et ocre..-. Corliss appelle la surface:
'
»
,
_
—
<< Déborah, nous sommes sur une source hÿdrothermole! Les obysses ne
.
ils pas réputés pour être déserts ? >>
,
'
.
_
—
<< Oui», répond Déborah, qui se souvehait de ses études de biologie.
'
—
<< Et bien,-répond Corli_ss, ici c’est}3[eiñ d'animaux! >>
,
7
Aussi simple que ce dialogue puisse paraître,
il marqua un_tournant impor—
_
tant dans notre perception de la vie dans les abysses. Danscertaines conditions,
au milieu du désert minéral des dorsales, la vie peut exploser! Très rapidement,
d’autres plongées localisèrent de nouveaux sites qui abritaient d’autres formes
.
'
de vie originales; nous y reviendrons bientôt avec l’équipe de biologistes améri—
cains qui plongèrent sur la zone deux ans après.
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La première plongée sur le site précédemment repéré dela surface (DO°47"N
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