_
EFFETS
SUR LES COMMUNAUTES NATURELLES
77
ah Pollution forte
——
_1 Aber Benoit
! …/
faible ou moyenne
2 Àber Wrac'h
,
_
| ..._..,f-.-m Pas de pollution
]
-‘
’
Rivière de Penzé
{
0
Zones reconnues d‘accumulation
4 Rivière de M%rlaix
du pétrdle dans les sédilhents
5 Pointe de Prir}nel
marins
'
.
6 B'aie de Lannion
'
_
__
|
0
7
14
21
2810“
|
,
°'Lannion
..—,s"“:
\
’
—
—‘——"
in
'
_
â
'.
€
‘
Plgerneuu
de Leon
__
_\’4_
\
L
.——’
A..—«.:—
3
:
\\
.
I-,
.
Œsall‘l
Of a…
\\
S‘ Brieuc
\
\\ \
'
‘
'
—
PIG. IV-1. — Limites géographiques de l‘extension de la pollution pétrolière
,,
’
provoquée par l’Amoco—Cadiz (situation au
14 novembre 1978) (d’après MARCHAND et coll., 1979).—
cette région a justié, dès 1872, la création de la Station biologique de Bosco‘, l’une des
plus anciennes et des plus importantes du monde. Elle se trouve au cœurde la zone
polluée. L’originalité scientique. de l’étude de cet impact écologique réSide, comme
_
l’indique Chassé (1978 a) dans l’étendue des c0nnaissances antérieures, des « états de
références », tant qualitatif que quantitatif,
réalisés par les chercheurs de la station
.
biologique et ceux de l’Université de Bretagne Occidentale (1 ).
L’Amoco—Cadîz transportait un mélange de pétroles légers provenant d’Arabie
(100 000 tonnes) et d’Iran (123 000 tonnes), et possédant des caractéristiques voisines. Il
s’agit de deux pétroles bruts très uides ayant une faible
teneur en asphaltes (0,5 à
1 p. 100), mais particulièrement riches en composés aromatiques. Ces composés toxiques —
et peu biodégradables représentaient 30 à 35 p. 100 du total.
'
Les communautés d'oiseaux
_
'
_
Les populations d’oiseaux marins ont spécialement souffert de la pollution pétrolière ;
'
certaines espèces sont aujourd’hui menacées d’extinction.
En Atlantique nord, les colonies
(1 ) En outre, dès le naufrage, les premières observations étaient entreprises par diverses équipes -
appartenant aux organismes précités, ainsi qu’à l’Institut scientique et technique des pêches —
maritimes, au Muséum national d’histoire naturelle, à l’Institut français du pétrole, à l’Institut
géographique national et au Centre océanologîque de Bretagne (Centre national pour l’exploitation
des océans). Très tôt, des équipes scientiques étrangères vinrent apporter
leur concours (État—Unis :
_
National Oceanic and Atmospheric Administration, Environmental Protection Agency; Canada :
.
Bedford Institute of Oceanography).
_
_
LACAZE — La pollution pétrolière en milieu marin
'
5
_
EFFETS
SUR LES COMMUNAUTES NATURELLES
77
ah Pollution forte
——
_1 Aber Benoit
! …/
faible ou moyenne
2 Àber Wrac'h
,
_
| ..._..,f-.-m Pas de pollution
]
-‘
’
Rivière de Penzé
{
0
Zones reconnues d‘accumulation
4 Rivière de M%rlaix
du pétrdle dans les sédilhents
5 Pointe de Prir}nel
marins
'
.
6 B'aie de Lannion
'
_
__
|
0
7
14
21
2810“
|
,
°'Lannion
..—,s"“:
\
’
—
—‘——"
in
'
_
â
'.
€
‘
Plgerneuu
de Leon
__
_\’4_
\
L
.——’
A..—«.:—
3
:
\\
.
I-,
.
Œsall‘l
Of a…
\\
S‘ Brieuc
\
\\ \
'
‘
'
—
PIG. IV-1. — Limites géographiques de l‘extension de la pollution pétrolière
,,
’
provoquée par l’Amoco—Cadiz (situation au
14 novembre 1978) (d’après MARCHAND et coll., 1979).—
cette région a justié, dès 1872, la création de la Station biologique de Bosco‘, l’une des
plus anciennes et des plus importantes du monde. Elle se trouve au cœurde la zone
polluée. L’originalité scientique. de l’étude de cet impact écologique réSide, comme
_
l’indique Chassé (1978 a) dans l’étendue des c0nnaissances antérieures, des « états de
références », tant qualitatif que quantitatif,
réalisés par les chercheurs de la station
.
biologique et ceux de l’Université de Bretagne Occidentale (1 ).
L’Amoco—Cadîz transportait un mélange de pétroles légers provenant d’Arabie
(100 000 tonnes) et d’Iran (123 000 tonnes), et possédant des caractéristiques voisines. Il
s’agit de deux pétroles bruts très uides ayant une faible
teneur en asphaltes (0,5 à
1 p. 100), mais particulièrement riches en composés aromatiques. Ces composés toxiques —
et peu biodégradables représentaient 30 à 35 p. 100 du total.
'
Les communautés d'oiseaux
_
'
_
Les populations d’oiseaux marins ont spécialement souffert de la pollution pétrolière ;
'
certaines espèces sont aujourd’hui menacées d’extinction.
En Atlantique nord, les colonies
(1 ) En outre, dès le naufrage, les premières observations étaient entreprises par diverses équipes -
appartenant aux organismes précités, ainsi qu’à l’Institut scientique et technique des pêches —
maritimes, au Muséum national d’histoire naturelle, à l’Institut français du pétrole, à l’Institut
géographique national et au Centre océanologîque de Bretagne (Centre national pour l’exploitation
des océans). Très tôt, des équipes scientiques étrangères vinrent apporter
leur concours (État—Unis :
_
National Oceanic and Atmospheric Administration, Environmental Protection Agency; Canada :
.
Bedford Institute of Oceanography).
_
_
LACAZE — La pollution pétrolière en milieu marin
'
5
_
