EFFETS SUR LES ORGANISMES
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hydrocarbures augmente considérablement leur nocivité. L’utilisation de produits
émulsionnants, même peu toxiques (nous venons de constater qu’en fait ils présentent
après émulsication une toxicité non négligeable), devra donc être évitée à proximité des
zones d’intérêt écologique et commercial.
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Discussion et conclusion
Les méthodes précitées d’homologation des dispersants pétroliers conduisent à des
résultats théoriques obtenus en laboratoire. Ceux—ci n’ont de valeur que dans les
conditions expérimentales, certes normalisées, mais arrêtées arbitrairement et représentant autant de limites à la validité des tests. Ils permettent toutefois d’opérer un classement
parmi les produits actuellement disponibles, d’éliminer ceux qui présentent les plus graves
défauts. Ces premiers travaux ouvrent aussi la voie à des études permettant une
amélioration sensible des produits et des protocoles expérimentaux aujourd’hui en
vigueur. .
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.
Le choix des organismes—tests ne semble pas important pour opérer un tel classement.
Il doit tenir compte de lacommodité de mise en œuvre, de la simplicité et de la rapidité des
manipulations (Wilson, 1974) ; les microorganismes semblent dans ce contexte constituer
un matériel de choix (Beynon et Cowell, 1974). Des problèmes méthodologiques et
technologiques se présentent puisque les organismes doivent être exposés durant toute la
—
durée de l’expérience à une même concentration, ce qui est difcile du fait de la non
miscibilité à l’eau des hydrocarbures et des nouveaux dispersants pétroliers. En outre, si
les essais sont prolongés, il est préférable de travailler en milieu renouvelé (ux d’eau et de '
de polluant) an d’éviter une altération du polluant.
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hydrocarbures augmente considérablement leur nocivité. L’utilisation de produits
émulsionnants, même peu toxiques (nous venons de constater qu’en fait ils présentent
après émulsication une toxicité non négligeable), devra donc être évitée à proximité des
zones d’intérêt écologique et commercial.
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Discussion et conclusion
Les méthodes précitées d’homologation des dispersants pétroliers conduisent à des
résultats théoriques obtenus en laboratoire. Ceux—ci n’ont de valeur que dans les
conditions expérimentales, certes normalisées, mais arrêtées arbitrairement et représentant autant de limites à la validité des tests. Ils permettent toutefois d’opérer un classement
parmi les produits actuellement disponibles, d’éliminer ceux qui présentent les plus graves
défauts. Ces premiers travaux ouvrent aussi la voie à des études permettant une
amélioration sensible des produits et des protocoles expérimentaux aujourd’hui en
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Le choix des organismes—tests ne semble pas important pour opérer un tel classement.
Il doit tenir compte de lacommodité de mise en œuvre, de la simplicité et de la rapidité des
manipulations (Wilson, 1974) ; les microorganismes semblent dans ce contexte constituer
un matériel de choix (Beynon et Cowell, 1974). Des problèmes méthodologiques et
technologiques se présentent puisque les organismes doivent être exposés durant toute la
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durée de l’expérience à une même concentration, ce qui est difcile du fait de la non
miscibilité à l’eau des hydrocarbures et des nouveaux dispersants pétroliers. En outre, si
les essais sont prolongés, il est préférable de travailler en milieu renouvelé (ux d’eau et de '
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