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LA POLLUTION PETROLIERE
EN MILIEU MARIN
Tableau I-2. — ESTIMATION mas PRODUITS PÉTROLIERS (PÉTROLŒ unurs
ET PRODUITS RAFFINÉS),
DÉVERSÉS DANS LE OCÉANS (d‘après la National Academy
of Sciences, 1975).
‘,
Déballastage des pétroliers
_
1_.QM —
.
Accidents de pétroliers
200.000
Causes diverses
(tous navires, pétroliers ou non)
753.000
Accidents de navires non
100.000
_
Catastrophes lors des exploitations
‘
'
“off—shore"
80.000
Ruffineries côtières
200-000
Industries côtières diverses
300.000
Rejets urbains de villes côtières
300.000
Apports du continent par les fleuves
_
et les rivières
1-900-000
.
Retombées de l'atmosphère
600.000
'
suintements naturels
600.000
gggè1_.
6.113.000
.
___—_
tonnes par an
_
\
_
-
.
récupéré est alors incorporé à la cargaison suivante. Environ 80 p. 100 despétroliers
utilisent le procédé LOT. Si cette technique n’était pas employée, la perte annuelle
s‘élèverait à 4,25 millions de tonnes. Le rejet actuel par les
ne pratiquant pas le
LOT, est de l’ordre de 0,77 million de tonnes par an, celle des navires utilisant ce procédé
dépend du rendement et de la compétence du personnel responsable du transport. Elle est
estimée à 0,31 million de tonnes par an.
_
Les déversements annuels résultant d’accidents de pétroliers dépendent évidemment
'
du nombre des accidents les plus importants. Les naufrages du Torrey-Canyon et
de
.
l’Amoco-Cadiz ont répandu respectivement 0,1 et 0,2 million de tonnes. L’estimation de
la NAS (0,2 million de tonnes par an) n‘est qu’un ordre de grandeur. Il en est de même
pour les catastrophes lors d’exploitations « off shore »; les données dans ce cas sont
également sous—estimées (0,08 million de tonnes) puisque pendant la seule période de juin
à août 1979, 0,3 million de toxines se sont déversées dans le Golfe du Mexique.
_
Pollutions accompagnant les processus géochimiques
.
La quantité de pétrole provenant des suintements marins naturels est évaluée à
0,6 million de tonnes par an, soit environ 10 p. 100 du flux d’origine humaine. Les
déversements naturels sont sous la dépendance des conditions géologiques et géochimi—
ques. Ils émanent au551 bien de gisements exploités que de ceux qui ne le sont pas. On
observe une forte corrélation entre les zones de suintements notables et l’activité
tectonique récente. Ainsi les régions de suintement de Californie et du sud de l‘Alaska sont
'
des zones de déformation de l‘écorce terrestre et sont soumises actuellement à des
tremblementsde
terre importants. Par contre, Ghawar, le plus grand champ pétrolier du
monde, localise sur la plate-forme arabique, ne présente pas d’activités séismiques
récentes, ni par conséquent de suintement naturel.
LA POLLUTION PETROLIERE
EN MILIEU MARIN
Tableau I-2. — ESTIMATION mas PRODUITS PÉTROLIERS (PÉTROLŒ unurs
ET PRODUITS RAFFINÉS),
DÉVERSÉS DANS LE OCÉANS (d‘après la National Academy
of Sciences, 1975).
‘,
Déballastage des pétroliers
_
1_.QM —
.
Accidents de pétroliers
200.000
Causes diverses
(tous navires, pétroliers ou non)
753.000
Accidents de navires non
100.000
_
Catastrophes lors des exploitations
‘
'
“off—shore"
80.000
Ruffineries côtières
200-000
Industries côtières diverses
300.000
Rejets urbains de villes côtières
300.000
Apports du continent par les fleuves
_
et les rivières
1-900-000
.
Retombées de l'atmosphère
600.000
'
suintements naturels
600.000
gggè1_.
6.113.000
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___—_
tonnes par an
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\
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récupéré est alors incorporé à la cargaison suivante. Environ 80 p. 100 despétroliers
utilisent le procédé LOT. Si cette technique n’était pas employée, la perte annuelle
s‘élèverait à 4,25 millions de tonnes. Le rejet actuel par les
ne pratiquant pas le
LOT, est de l’ordre de 0,77 million de tonnes par an, celle des navires utilisant ce procédé
dépend du rendement et de la compétence du personnel responsable du transport. Elle est
estimée à 0,31 million de tonnes par an.
_
Les déversements annuels résultant d’accidents de pétroliers dépendent évidemment
'
du nombre des accidents les plus importants. Les naufrages du Torrey-Canyon et
de
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l’Amoco-Cadiz ont répandu respectivement 0,1 et 0,2 million de tonnes. L’estimation de
la NAS (0,2 million de tonnes par an) n‘est qu’un ordre de grandeur. Il en est de même
pour les catastrophes lors d’exploitations « off shore »; les données dans ce cas sont
également sous—estimées (0,08 million de tonnes) puisque pendant la seule période de juin
à août 1979, 0,3 million de toxines se sont déversées dans le Golfe du Mexique.
_
Pollutions accompagnant les processus géochimiques
.
La quantité de pétrole provenant des suintements marins naturels est évaluée à
0,6 million de tonnes par an, soit environ 10 p. 100 du flux d’origine humaine. Les
déversements naturels sont sous la dépendance des conditions géologiques et géochimi—
ques. Ils émanent au551 bien de gisements exploités que de ceux qui ne le sont pas. On
observe une forte corrélation entre les zones de suintements notables et l’activité
tectonique récente. Ainsi les régions de suintement de Californie et du sud de l‘Alaska sont
'
des zones de déformation de l‘écorce terrestre et sont soumises actuellement à des
tremblementsde
terre importants. Par contre, Ghawar, le plus grand champ pétrolier du
monde, localise sur la plate-forme arabique, ne présente pas d’activités séismiques
récentes, ni par conséquent de suintement naturel.
