LES HYDROCARBURES PETROLIERS DANS LE MILIEU MARIN
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présents chez les copépodes et quelques poissons. En
des oléfmes à chaîne droite
ayant de une à six doubles liaisons ont été mises en évidence dans les organismes marins.
Le rapport de la National Academy of Sciences des États-Unis (NAS, 1975) ne fournit pas
de données bien dénies en ce qui concerne la possibilité de synthèse de Cycloalcanes et
d’hydrocarbures ardmatiques. Un cycloalcène isopréno‘r‘de le carotène est toutefois
synthétisé par les organismes marins.
Dans la plupart des cas touchant la pollution par les hydrocarbures, il est nécessaire de
pouvoir distinguer les hydrocarbures naturels des hydrocarbures fossiles. En outre, il est
,
_
utile d’identier les substances synthétisées par les végétaux terrestres qui d’une façon ou
d’une autre, atteignent nalement les océans. La NAS (1975) donne quelques lignes
directrices pour comparer des hydrocarbures d’origines pétrolière et biologique ‘:
—
Le pétrole contient un mélange beaucoup plus complexe d’hydrocarbures avec
une plus grande variété de structure et de poids moléculaires.
—
Il possède en outre, généralement, des hydrocarbures avec un nombre d’atomes de
carbone pair et impair présents en concentrations sensiblement égales, ce qui n’est pas le
.
-
cas pour les hydrocarbures biosynthétisés.
_,
Les produits pétroliers comportent une plus grande variété de cycloalcanes et
_
d’hydrocarbures aromatiques. On n’a pas encore signalé dans les organismes marins de
composés à cycle alkyl substitué tels que les mono—, di-, tri— et tétra-méthy] benzènes ni les
mono—, di— et tétra-méthy] naphtalènes.
—
Les produits pétroliers renferment des hydrocarbures naphténoaromatiques non
indiqués à ce jour dans les organismes marins. Ils comptent aussi des hétérocomposés
comprenant des composés lourds apparentés aux asphaltènes, du nickel et du vanadium
liés à des porphyrines.
Les deux types de
-
Pollutions provoquées par [activité humaine
_
La NAS (1975) indique que 6,13 millions de tonnes de produits pétroliers bruts ou
rafnés sont déversés chaque année dans les océans (tableauJ—2);
les accidents de
pétroliers n’étant pas — et de loin — la seule cause de pollution. La cause première est
l’apport des continents par les euves et les rivières et, en second lieu, le déballastage des
pétroliers. Sur les 2 500 millions de tonnes de pétrole produites en 1971, 1 355 millions de
tonnes (dont 1 100 millions de tonnes de pétrole brut)
ont été transportées à travers les
océans par 6 000 pétroliers. Cer derniers sont obligés de « ballaster », c’est-à—dire de
remplir partiellement leurs différents réservoirs avec de l’eau de mer pour assurer leur
,
navigabilité lors de leur traversée de retour. En outre, les réservoirs doivent être nettoyés
après déchargement de la cargaison. Le rejet par—dessus bord des eaux de déballastage
.
constitue une source importante de pollution. Pour minimiser celle—ci, un procédé appelé
ÎÎ
« load-on-top » (LOT) a été
ce cas, les eaux polluées
‘
'
temporairement à bord pour séparer les produits pétroliers après décantationf. Le pétrole
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