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'
,
-
L’ÉCREVISSE ET son ÉLEVAGE
Elle n’a pas de squelette interne, doit donc quitter son exo-squelette, muer pour
changer de taille et passer ainsi une période critique jusqu’à ce que sa nouvelle
carapace soit solidifiée.
Elle a une activitégénéralement nocturne mais de grandes différences existent à cet
égard entre les espèces. Certaines sont peu visibles de jour (écrevisse à pattes
blanches), d’autres davantage (écrevisse à pattes grêles), certaines sont presque en
constante activité (Procambarus clarkii).
Il convient_donc d’examiner le comportement de chacune des espèces si on envisage
repeuplement ou production de bouche.
—
Les facteurs du milieu les plus importants dont dépendent principalement les fonctions
vitales des écrevisses sont :
'
—
la température ;
,
-
—l’éclairement ;
—' le pH.
’
,
Les indices déterminants de leurs fonctions vitales sont
——
le métabolisme gazeux
—
et les mouvements respiratoires qui s’y rapportent ;
—
l’activité motrice générale des animaux.
Sont également à considérer, avant d’aborder les << fiches signalétiques » :
—le comportement—individuel ;
-
.
-le cbmportementgrégaîre.
‘
.
.
'
Comportement individuel
.
Devant l’insolite, l’écrevîsse a des attitudes fort variées. Pendant la nuit, lorsqu’elle est
en:activité eXtérieure, une.émission lumineusé‘brutale, intense, puis constante ne la fait
pasfuir. Après un temps…d’arrêt, elle cherche en marchant à quitter la zone éclairée,
mais sans précipitation accélérée. Cette pauvreté du réflexe de fuite est bien connue
du pêcheur.
'
.
Elle n’est guère plus apeurée par des vibrations de l’eau ou du sol deVant lesquelles
elle marque un temps d’arrêt plus ou moins lonîg_‘ précédant “une reprise de la
progression-en direction toutefois de sonabri. ,
__
'
_.
_
‘
,
…
.
…
La vision d’Une ombre, d’une silhouette,
du corps süscitent de‘s*réaC—
tiohs‘divetsés suivaht'lés Conditions du moment (temps toraÏgeux, phase diurhe,’phase
nocturne), suivant“leïsexe et suivant l’espèce: Le réflexe
est une fuite
rapide par propulsion mais—parfois les mâles’font face à _‘l’in’so'lite‘, lespinCesepposition
d’attaque '; cette attitude
est particulièrementfréquente…c‘hez Pacifas—tacus leQiuscu/us
et Chez Procambarus blarkii dont l’agressivité/est rendue 'éncoré'plus féroce par l’amplitude de l’articulation des chélipèdes, leur
pincer en arrière du
céphalothorax.
_
,
‘
Devant la nourriture, l’éctétrisse egiïcircdnsp,ebtæs. Même
_
‘
Précipiteipas sur l‘aliment-“? QbSÊF‘79,»
“
"
.
toutefois
ét,” au
minutes;
regagnersa
niche ou‘pour errer ailleurs.
‘
s0itplus souvent pêchant.
«
“elieaij
milieu
r“
aquatique. Dans certaines circonstances,“»ellé$?sjîéhtérre pour fuir
“
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L’ÉCREVISSE ET son ÉLEVAGE
Elle n’a pas de squelette interne, doit donc quitter son exo-squelette, muer pour
changer de taille et passer ainsi une période critique jusqu’à ce que sa nouvelle
carapace soit solidifiée.
Elle a une activitégénéralement nocturne mais de grandes différences existent à cet
égard entre les espèces. Certaines sont peu visibles de jour (écrevisse à pattes
blanches), d’autres davantage (écrevisse à pattes grêles), certaines sont presque en
constante activité (Procambarus clarkii).
Il convient_donc d’examiner le comportement de chacune des espèces si on envisage
repeuplement ou production de bouche.
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Les facteurs du milieu les plus importants dont dépendent principalement les fonctions
vitales des écrevisses sont :
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l’activité motrice générale des animaux.
Sont également à considérer, avant d’aborder les << fiches signalétiques » :
—le comportement—individuel ;
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Comportement individuel
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Devant l’insolite, l’écrevîsse a des attitudes fort variées. Pendant la nuit, lorsqu’elle est
en:activité eXtérieure, une.émission lumineusé‘brutale, intense, puis constante ne la fait
pasfuir. Après un temps…d’arrêt, elle cherche en marchant à quitter la zone éclairée,
mais sans précipitation accélérée. Cette pauvreté du réflexe de fuite est bien connue
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Elle n’est guère plus apeurée par des vibrations de l’eau ou du sol deVant lesquelles
elle marque un temps d’arrêt plus ou moins lonîg_‘ précédant “une reprise de la
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La vision d’Une ombre, d’une silhouette,
du corps süscitent de‘s*réaC—
tiohs‘divetsés suivaht'lés Conditions du moment (temps toraÏgeux, phase diurhe,’phase
nocturne), suivant“leïsexe et suivant l’espèce: Le réflexe
est une fuite
rapide par propulsion mais—parfois les mâles’font face à _‘l’in’so'lite‘, lespinCesepposition
d’attaque '; cette attitude
est particulièrementfréquente…c‘hez Pacifas—tacus leQiuscu/us
et Chez Procambarus blarkii dont l’agressivité/est rendue 'éncoré'plus féroce par l’amplitude de l’articulation des chélipèdes, leur
pincer en arrière du
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Devant la nourriture, l’éctétrisse egiïcircdnsp,ebtæs. Même
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Précipiteipas sur l‘aliment-“? QbSÊF‘79,»
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s0itplus souvent pêchant.
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