BlOLOGIE ET ÉCOLOGIE DES ÉCREVISSES
71
D’après Bulk (1835, in ANDRÉ, 1960) la composition des gastrolithes serait la suivante :
Matière animale soluble dans l’eau
11,43
Matière animale insoluble dans l’eau (probablement chitine)...............................
4,33
'
Phosphate de chaux “18,60
Carbonate de chaux
63,16
Carbonate de soude
1,41
'
98,93
HUSSON (1952) a montré que les gastrolithes sont Utilisée lors de la postmue aussi
bien en milieu oligocalcique qu’eucalcique et que, notamment dans ce dernier, il n’y a
pas rejet des gastrolithes à l’extérieur.
TRAVIS (1960) explique le processus de constitution des gastrolithes dans la paroi
stomacale où au niveau des deux disques trois couches génératrices différenciées,
l’épicuticule, l’exocuticule, l’endocuticule, jouent un rôle majeur dans la formation, des
réserves de calcium à partir des cellules sanguines et des cellules de Leydig.
Régénération des appendices
—
_
L’écrevisse est fréquemment mutilée, soit qu’il lui manque un ou plusieurs membres,
soit qu’il s’agisse d’un ou plusieurs segments manquants, soit que, l’on constate une
atrophie de membres résultant d’une mutilation suivie d’une régénération.
L‘écrevisse est amputée par accident à la suite d’arontement, et par détermination
volontaire : si l’animal a un appendice coincé dans une anfractuosité ou immobnluse par
un ennemi, il peut abandonner cet appendice en se mutilant volontairement : c’est
l’autotomie. L’autotomie a toujours lieu à l’endroit où l’appendice est le plus grele, juste
au-delà de l’articulation qui unit la pièce basilaireà la"sùivante, ou encore a
l’emplacement de l’articulation la plus proche.
-
'
L’amputatî0n est suivie d’une régénération. Les cas de mutilation sont fréquents. Sur
236 Austropotamobius recensés dans un secteur d’un petit cours d’eau corse,
ARRIGNON (1979) a dénombré 52 mutilations dont 15 suivies
de regeneratron __; 33
portaient sur des mâles et 19 sur des femelles 473îconçemaient les ChellpedëS-“ _
—
Les écrevisses amputée—s saignent abondamment
mourir par
hémorragie, sinbn Une Croûte se forme rapidement par coagulation, suivie
d une
formation Cuticulaire. Un»bourgebn croîtpar
la suite, qui prend progressrvement
la
forme du segment ampUté.
_
Durand (1960) note quatre,—périodes dans
autotom‘is'és.
La première dure six jours chez Orconem‘és
aucune
Constatée
la seconde ou‘croissahcébasalé est caractérisée par un développement
rapide du membre en cours de régénération ;‘Ia troisième est un
,
duquel le membre régénéré atteint
longueur
la Période
croiSsahce
croissance de prémue, rapide, pendant
jours avant
f
Lors de la mue,» laxc’uticUle dewréc0uvre’me_ntfest rejetée
membre: embryonnairese
et acquiert l’Organisation ongrnelleAucoursdes
_
mués :succes‘éiæè;
mais: atteindra
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D’après Bulk (1835, in ANDRÉ, 1960) la composition des gastrolithes serait la suivante :
Matière animale soluble dans l’eau
11,43
Matière animale insoluble dans l’eau (probablement chitine)...............................
4,33
'
Phosphate de chaux “18,60
Carbonate de chaux
63,16
Carbonate de soude
1,41
'
98,93
HUSSON (1952) a montré que les gastrolithes sont Utilisée lors de la postmue aussi
bien en milieu oligocalcique qu’eucalcique et que, notamment dans ce dernier, il n’y a
pas rejet des gastrolithes à l’extérieur.
TRAVIS (1960) explique le processus de constitution des gastrolithes dans la paroi
stomacale où au niveau des deux disques trois couches génératrices différenciées,
l’épicuticule, l’exocuticule, l’endocuticule, jouent un rôle majeur dans la formation, des
réserves de calcium à partir des cellules sanguines et des cellules de Leydig.
Régénération des appendices
—
_
L’écrevisse est fréquemment mutilée, soit qu’il lui manque un ou plusieurs membres,
soit qu’il s’agisse d’un ou plusieurs segments manquants, soit que, l’on constate une
atrophie de membres résultant d’une mutilation suivie d’une régénération.
L‘écrevisse est amputée par accident à la suite d’arontement, et par détermination
volontaire : si l’animal a un appendice coincé dans une anfractuosité ou immobnluse par
un ennemi, il peut abandonner cet appendice en se mutilant volontairement : c’est
l’autotomie. L’autotomie a toujours lieu à l’endroit où l’appendice est le plus grele, juste
au-delà de l’articulation qui unit la pièce basilaireà la"sùivante, ou encore a
l’emplacement de l’articulation la plus proche.
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L’amputatî0n est suivie d’une régénération. Les cas de mutilation sont fréquents. Sur
236 Austropotamobius recensés dans un secteur d’un petit cours d’eau corse,
ARRIGNON (1979) a dénombré 52 mutilations dont 15 suivies
de regeneratron __; 33
portaient sur des mâles et 19 sur des femelles 473îconçemaient les ChellpedëS-“ _
—
Les écrevisses amputée—s saignent abondamment
mourir par
hémorragie, sinbn Une Croûte se forme rapidement par coagulation, suivie
d une
formation Cuticulaire. Un»bourgebn croîtpar
la suite, qui prend progressrvement
la
forme du segment ampUté.
_
Durand (1960) note quatre,—périodes dans
autotom‘is'és.
La première dure six jours chez Orconem‘és
aucune
Constatée
la seconde ou‘croissahcébasalé est caractérisée par un développement
rapide du membre en cours de régénération ;‘Ia troisième est un
,
duquel le membre régénéré atteint
longueur
la Période
croiSsahce
croissance de prémue, rapide, pendant
jours avant
f
Lors de la mue,» laxc’uticUle dewréc0uvre’me_ntfest rejetée
membre: embryonnairese
et acquiert l’Organisation ongrnelleAucoursdes
_
mués :succes‘éiæè;
mais: atteindra
