La première partie apporte une connaissance à la fois large et précise de l’écrevisse. Une
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morphologie très sérieuse conduit à une biologie aussi vaste que possible, y compris l’étude des
populations, les nuisances et les connaissances récentes sur les maladies des écrevisses.
Une seconde partie, plus technique et plus pratique, concerne l’élevage des écrevisses. Elle tient
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compte des travaux récents sur la question et cela à l’échelle mondiale. Elle souligne, avec
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preuves à l’appui, la grande différence entre pisciculture et astaciculture. La distinction entre
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élevage extensif et élevage intensif est très heureuse, car elle permet de bien séparer ce qui est
du ressort du repeuplement des « places vides » ou de la consommation alimentaire humaine.
%
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La troisième partie est économique. Après un aperçu à l’échelle mondiale, l’auteur envisage le
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problème français sous ses divers aspects, tant pour la consommation que pour les loisirs
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auxquels on donne maintenant une grande importance bien justiée. Monsieur Arrignon achève
cette partie par une étude de « Stratégie d’aménagement et de gestion des peuplements
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d’écrevisses ». Il aborde ainsi un problème actuel auquel nous ne sommes pas encore habitués,
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mais qui est appelé à un important retentissement à l’avenir : c’est celui d’une forme nettement
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technocratique d’action avec le concept de « rendement maximal supportable » (RMS). On
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comprend les craintes de l’auteur ; en effet, dans le domaine de la vie, les Sciences n’atteignent
%
jamais tous les paramètres existants malgré les importantes connaissances acquises ou en cours
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d’acquisition. Le « bios » ne peut être géré uniquement par de purs techniciens en chambre,
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mais il a besoin aussi des professionnels ainsi que d’excellents biologistes qui demeurent
%
souples et réalistes devant la .complexité du Vivant, c’est-à—dire dans le cas présent, en face des
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problèmes astacicoles.,
%
Sur un plan plus synthétique, je me permets trois remarques. Dans l’importante bibliographie
%
(qui ne comporte que les travaux cités) la plupart des références concernent des publications
ayant moins de quinze années d’ancienneté.Ceci suffit à prouver combien le présent ouvrage est
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actuellementau point.
%
A l’heure
en parle volontiers de << pluridisciplinarité », mais il est rare qu’un ouvrage
%
exprime en fait une réelle
c’est—à—dire qu’il traite avec une qualité égale les
%
aspects théoriqueset ,les aspects appliqués ; c’est cependant ce qu’a réalisé Monsieur Arrignon.
%
E ’eSt encore un Concept récent
appliquer au présent ouvrage: c’est celui de
%
« prospective ». MensieUrArr{i—gnon,
deux dernières parties, ne se contentepas de
_
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décrire; mais
etexpose ses propres réexions, fruit de son
expérience
des perspectives qui sont en fait nettement prospectives.
.
,r_%….…. ;:
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,
…
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.,
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-
Tous ceux qu1 liront
tempsqu’ils._consaereront,à
soit pour accroître-fleur connais—same soit pour réfléchir à des problèmes
par l’auteur; avec sagesse et prudencè,'dans des
perspectivesbierif‘aisantes
avenir
de l’intérêt“ que l’homme peut porter au
groupe de Crùs’taçés‘duhæi pa8s1onnel’auœur
ne peut apas‘i‘ie pas passionner le lecteur. »
…
.
PfHHŒSTLANDT
—
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morphologie très sérieuse conduit à une biologie aussi vaste que possible, y compris l’étude des
populations, les nuisances et les connaissances récentes sur les maladies des écrevisses.
Une seconde partie, plus technique et plus pratique, concerne l’élevage des écrevisses. Elle tient
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compte des travaux récents sur la question et cela à l’échelle mondiale. Elle souligne, avec
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preuves à l’appui, la grande différence entre pisciculture et astaciculture. La distinction entre
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cette partie par une étude de « Stratégie d’aménagement et de gestion des peuplements
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d’écrevisses ». Il aborde ainsi un problème actuel auquel nous ne sommes pas encore habitués,
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mais qui est appelé à un important retentissement à l’avenir : c’est celui d’une forme nettement
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comprend les craintes de l’auteur ; en effet, dans le domaine de la vie, les Sciences n’atteignent
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mais il a besoin aussi des professionnels ainsi que d’excellents biologistes qui demeurent
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souples et réalistes devant la .complexité du Vivant, c’est-à—dire dans le cas présent, en face des
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Sur un plan plus synthétique, je me permets trois remarques. Dans l’importante bibliographie
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(qui ne comporte que les travaux cités) la plupart des références concernent des publications
ayant moins de quinze années d’ancienneté.Ceci suffit à prouver combien le présent ouvrage est
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A l’heure
en parle volontiers de << pluridisciplinarité », mais il est rare qu’un ouvrage
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exprime en fait une réelle
c’est—à—dire qu’il traite avec une qualité égale les
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aspects théoriqueset ,les aspects appliqués ; c’est cependant ce qu’a réalisé Monsieur Arrignon.
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E ’eSt encore un Concept récent
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« prospective ». MensieUrArr{i—gnon,
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soit pour accroître-fleur connais—same soit pour réfléchir à des problèmes
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