ASPECTS ÉCONOMIQUES
195
Pêche nationale
importations
Importations
101
vrvantes
transformées
345Î
200Î
Collecteurs
Négociants en gros
Sociétés de surgélation
—
Stockage en
Stooka e en bassins
.
chambre horde
Poissonniers
Restaurants
10 %
90 %
Consommateur final : 580 tonnes
Fig. 180 — Circuits commerciaux
Phénomène nouveau, l’importation d’écrevisses congelées permet une grande
souplesse dans les approvisionnements correspondant aux périodes de consommation
de pointe (fêtes de fin d’année) où l’écrevisse vivante est rare et souvent de moindre
qualité en raison des aléas du stockage. A cet égard, la pénurie de la dernière
décennie oriente par nécessité la gastronomie française vers le produit congelé.
Passées de 2 000 tonnes en 1978 à 572 tonnes en 1988, les importations d’écrevisses
coûtent encore quelques 19 millions de francs à l’économie française sans que la
production nationale ait réussi a véritablement décoller.
Les risques d’introduction d’espèces exotiques n’ont pas été conjurés par l’édiction de
textes dont l’application laisse à désirer en raison de l’insufsance des contrôles et de
la perméabilité des frontières. C’est ainsi que sont arrivées sur le marché des espèces
jusqu’alors peu connues : Astacoi‘des madagascariens/s, Parastacus bets/Ieoensis en
provenance de Madagascar, Cherax tenu/manus d’Australie, dont certains sujets,
pesant plus de 300 gr. excitent l’intérêt des acheteurs ; CambareI/us sp., Cambarus
provenant du Mexique, voire Euastacus d‘Argentine.
Plutôt que d’ignorer l’abondance générale d’Orconectes afnis, la présence relative
mais croissante de Pacifastacus leniuscu/us et, plus récente mais plus agressive, de
Procambarus clarkii, les Pouvoirs publics devraient se pencher sinon sur une
éradication impossible mais plutôt sur le contrôle et la contention de ces espèces par
des mesures d’exploitation économique appropriées.
195
Pêche nationale
importations
Importations
101
vrvantes
transformées
345Î
200Î
Collecteurs
Négociants en gros
Sociétés de surgélation
—
Stockage en
Stooka e en bassins
.
chambre horde
Poissonniers
Restaurants
10 %
90 %
Consommateur final : 580 tonnes
Fig. 180 — Circuits commerciaux
Phénomène nouveau, l’importation d’écrevisses congelées permet une grande
souplesse dans les approvisionnements correspondant aux périodes de consommation
de pointe (fêtes de fin d’année) où l’écrevisse vivante est rare et souvent de moindre
qualité en raison des aléas du stockage. A cet égard, la pénurie de la dernière
décennie oriente par nécessité la gastronomie française vers le produit congelé.
Passées de 2 000 tonnes en 1978 à 572 tonnes en 1988, les importations d’écrevisses
coûtent encore quelques 19 millions de francs à l’économie française sans que la
production nationale ait réussi a véritablement décoller.
Les risques d’introduction d’espèces exotiques n’ont pas été conjurés par l’édiction de
textes dont l’application laisse à désirer en raison de l’insufsance des contrôles et de
la perméabilité des frontières. C’est ainsi que sont arrivées sur le marché des espèces
jusqu’alors peu connues : Astacoi‘des madagascariens/s, Parastacus bets/Ieoensis en
provenance de Madagascar, Cherax tenu/manus d’Australie, dont certains sujets,
pesant plus de 300 gr. excitent l’intérêt des acheteurs ; CambareI/us sp., Cambarus
provenant du Mexique, voire Euastacus d‘Argentine.
Plutôt que d’ignorer l’abondance générale d’Orconectes afnis, la présence relative
mais croissante de Pacifastacus leniuscu/us et, plus récente mais plus agressive, de
Procambarus clarkii, les Pouvoirs publics devraient se pencher sinon sur une
éradication impossible mais plutôt sur le contrôle et la contention de ces espèces par
des mesures d’exploitation économique appropriées.
