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L’ÉCREVISSE ET SON ÉLEVAGE
d’accueil, l’écrevisse aimant non seulement s’en nourrir mais aussi s’y promener et s’y
abriter.
Le moyen indirect d’augmenter la capacité biogénique du plan d’eau à l’égard de
l’écrevisse est de corriger ses insuffisances en éléments précieux pour l’animal, tel le
calcium, ou pour les plantes, tels l’azote et le phosphore.
—
Moyens de capture
L’apport répété de nourriture constitue une pratique propre à favoriser la capture des
animaux a la nasse ; de même la présence d’habitats coloniaux auprès desquels ou
au-dessus desquels on mouillera une nasse avec beaucoup plus de chance qu’ailleurs.
Dans cette perspective, les habitats collectifs solidaires, posés au fond sur un plateau
ou sur un filet, reliés à la surface par une bouée, donnent la possibilité de contrôles et
de captures faciles.
L’élevage semi—extensif conçu en fonction du comportement et des besoins de l’espèce
choisie est présentement le moyen le plus sûr de produire des écrevisses en quantité
notable, sans beaucoup de frais, sans beaucoup de risques.
°
Il existe une grande gamme d’élevages intermédiaires connaissant à des degrés
divers l’intervention de l’homme.
Une des premières consiste à trier mâles et femelles, à sexer, avant la période de
reproduction. Le sexage consiste à considérer l’abdomen des animaux et, s’appuyant
sur la présence ou l’absence de pléopode en baguette sur les fer et 28 segments, à
distinguer un mâle d’une femelle.
Sur la femelle reconnue, on pratique une seconde observation qui consiste, après avoir
courbé la queue de l’animal et ouvert au maximum l’articulation dorsale séparant le
céphalothorax du premier anneau, à regarder au travers de la membrane si l’on
distingue ou non la masse rouge des œufs, le << corail » en quelque sorte. Si on la
distingue, la femelle est fertile et fécondable.
L’incubation des œufs est naturelle lorsque ces œufs poursuivent normalement leur
évolution sous l’abdomen de la mère sans que cette dernière fasse l’objet d’une
sollicitude quelconque ; elle est naturelle etprotégée lorsque la femelle est isolée dans
un milieu restreint et contrôlé aux plans physicochimique et prophylactique ; elle est
artificiel/e lorsque les œufs sont séparés de la mère et mis en incubation dans une
enceinte spéciale.
Elevage semi—extensif
Capacité d’accueil
L’élevage semi-extensif est généralement effectué dans des grands plans d’eau conçus
ou aménagés pour héberger le plus grand nombre d’écrevisses. Il est effectué dans
des canaux également aménagés, ainsi que dans des marécages et dans des fouilles.
Il est facile d’augmenter la capacité d’accueil en disposant des abris et des habitats tels
que ceux décrits ci—avant. On peut également aux moindres frais immerger a proximité
des rives des gravats de démolition en choisissant ceux contenant des briques et
tessons de briques, des déchets de tuilerie et de briqueterie.
En système semi—extensif, on se base, à titre indicatif, sur des densités de 6 à 10
individus adultes au mètre carré sous eau utile, mais cette mise en charge est sujette à
variation suivant la capacité nourricière du milieu et la qualité de l’eau.
L’ÉCREVISSE ET SON ÉLEVAGE
d’accueil, l’écrevisse aimant non seulement s’en nourrir mais aussi s’y promener et s’y
abriter.
Le moyen indirect d’augmenter la capacité biogénique du plan d’eau à l’égard de
l’écrevisse est de corriger ses insuffisances en éléments précieux pour l’animal, tel le
calcium, ou pour les plantes, tels l’azote et le phosphore.
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Moyens de capture
L’apport répété de nourriture constitue une pratique propre à favoriser la capture des
animaux a la nasse ; de même la présence d’habitats coloniaux auprès desquels ou
au-dessus desquels on mouillera une nasse avec beaucoup plus de chance qu’ailleurs.
Dans cette perspective, les habitats collectifs solidaires, posés au fond sur un plateau
ou sur un filet, reliés à la surface par une bouée, donnent la possibilité de contrôles et
de captures faciles.
L’élevage semi—extensif conçu en fonction du comportement et des besoins de l’espèce
choisie est présentement le moyen le plus sûr de produire des écrevisses en quantité
notable, sans beaucoup de frais, sans beaucoup de risques.
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Il existe une grande gamme d’élevages intermédiaires connaissant à des degrés
divers l’intervention de l’homme.
Une des premières consiste à trier mâles et femelles, à sexer, avant la période de
reproduction. Le sexage consiste à considérer l’abdomen des animaux et, s’appuyant
sur la présence ou l’absence de pléopode en baguette sur les fer et 28 segments, à
distinguer un mâle d’une femelle.
Sur la femelle reconnue, on pratique une seconde observation qui consiste, après avoir
courbé la queue de l’animal et ouvert au maximum l’articulation dorsale séparant le
céphalothorax du premier anneau, à regarder au travers de la membrane si l’on
distingue ou non la masse rouge des œufs, le << corail » en quelque sorte. Si on la
distingue, la femelle est fertile et fécondable.
L’incubation des œufs est naturelle lorsque ces œufs poursuivent normalement leur
évolution sous l’abdomen de la mère sans que cette dernière fasse l’objet d’une
sollicitude quelconque ; elle est naturelle etprotégée lorsque la femelle est isolée dans
un milieu restreint et contrôlé aux plans physicochimique et prophylactique ; elle est
artificiel/e lorsque les œufs sont séparés de la mère et mis en incubation dans une
enceinte spéciale.
Elevage semi—extensif
Capacité d’accueil
L’élevage semi-extensif est généralement effectué dans des grands plans d’eau conçus
ou aménagés pour héberger le plus grand nombre d’écrevisses. Il est effectué dans
des canaux également aménagés, ainsi que dans des marécages et dans des fouilles.
Il est facile d’augmenter la capacité d’accueil en disposant des abris et des habitats tels
que ceux décrits ci—avant. On peut également aux moindres frais immerger a proximité
des rives des gravats de démolition en choisissant ceux contenant des briques et
tessons de briques, des déchets de tuilerie et de briqueterie.
En système semi—extensif, on se base, à titre indicatif, sur des densités de 6 à 10
individus adultes au mètre carré sous eau utile, mais cette mise en charge est sujette à
variation suivant la capacité nourricière du milieu et la qualité de l’eau.
