L’ÉLEVAGE
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On peut également mesurer les réserves alcalines en employant la titration allemande
dite S.B.V. (Sàurebindungsvermôgen) sachant que 1 degré français Dh vaut 0,56 degré
allemand S.B.V.
L’adjonction de carbonate de calcium a en outre pour effet de stabiliser le pH a une
valeur convenable légèrement supérieure a 7,0 dans la plupart des cas.
L’environnement solide
La description des différentes espèces d’écrevisses a montré que les exigences
spécifiques se manifestaient différemment à l’égard des substrats, ce qui a un intérêt
évident pour l’installation judicieuse d’un élevage.
Toutes les écrevisses ont besoin d’un habitat, qu’il s’agisse d’un trou dans la berge,
chez Astacus astacus, d’anfractuosités dans la tourbe, chez la même ainsi que chez
Astacus leptodacty/us, de niches dans le chevelu de racines ou sous les pierres chez
Austrapotamobius pal/ipes et chez Pac/fastacus len/uscu/us.
Dans un milieu artificiel et un élevage intensif, chaque animal doit avoir son propre
habitat, ce qui est très différent de l’élevage des poissons.
Dans un milieu artificiel et en élevage extensif, il convient de multiplier la capacité
d’hébergement du milieu en augmentant le rapport du périmètre sur la surface en eau
P (m) /8 (m2) 2 1. Cette configuration doit tenir compte de la texture et de la structure
des berges et du fond suivant les espèces à élever. Austropotamobius pal/[pes et
Pacifastacus Ieniuscu/us ont plutôt besoin de parois rocheuses, graveleuses, de fonds
caillouteux et, a cet égard, les carrières en eau sont favorables à un élevage. Astacus
astacus et Astacus leptodactylus, de même que Orconecz‘es limosus s’élèvent bien
dans des étangs piscicoles, en terre, dans des carrières d’argile et dans des tourbières.
Ceci étant, les exigences spécifiques sont moins strictes qu‘on le suppose a priori et,
en ce qui concerne Astacus astacus, NIEMI (1977) a noté que les plus fortes densités
d’animaux étaient observées sur des substrats composés de galets et de graviers.
Choix des espèces
L’élevage peut concerner toutes espèces d’écrevisses indigènes et exotiques. En fait,
un grand nombre d’espèces autorisées et non autorisées ont été introduites en France
et élevées, au moins en aquarium, par des amateurs curieux mais ignorants des
dangers de l’introduction d’animaux aussi << actifs » que Procambarus Clark/[ et
Cherax destructor : cette dernière espèce, australienne, creuse des trous jusqu’à 3
mètres de profondeur (FROST, 1974).
Ces innovations peuvent conduire à des évasions dans le milieu naturel, évasions
suivies d’effet ou non selon l’écologie des espèces en question. L’économie condamne
également l’extension d’élevages se heurtant à des contraintes trop onéreuses.
La rentabilité constitue donc un facteur d’élimination important et se détermine suivant
deux types de valeurs : les valeurs de convenance d’animaux destinés au
repeuplement des cours d’eau, et les valeurs commerciales d’animaux destinés à la
consommation humaine.
Le choix des espèces à élever va donc porter sur :
'
des espèces destinées au repeuplement des cours d’eau,
°
des espèces destinées à la consommation directe.
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On peut également mesurer les réserves alcalines en employant la titration allemande
dite S.B.V. (Sàurebindungsvermôgen) sachant que 1 degré français Dh vaut 0,56 degré
allemand S.B.V.
L’adjonction de carbonate de calcium a en outre pour effet de stabiliser le pH a une
valeur convenable légèrement supérieure a 7,0 dans la plupart des cas.
L’environnement solide
La description des différentes espèces d’écrevisses a montré que les exigences
spécifiques se manifestaient différemment à l’égard des substrats, ce qui a un intérêt
évident pour l’installation judicieuse d’un élevage.
Toutes les écrevisses ont besoin d’un habitat, qu’il s’agisse d’un trou dans la berge,
chez Astacus astacus, d’anfractuosités dans la tourbe, chez la même ainsi que chez
Astacus leptodacty/us, de niches dans le chevelu de racines ou sous les pierres chez
Austrapotamobius pal/ipes et chez Pac/fastacus len/uscu/us.
Dans un milieu artificiel et un élevage intensif, chaque animal doit avoir son propre
habitat, ce qui est très différent de l’élevage des poissons.
Dans un milieu artificiel et en élevage extensif, il convient de multiplier la capacité
d’hébergement du milieu en augmentant le rapport du périmètre sur la surface en eau
P (m) /8 (m2) 2 1. Cette configuration doit tenir compte de la texture et de la structure
des berges et du fond suivant les espèces à élever. Austropotamobius pal/[pes et
Pacifastacus Ieniuscu/us ont plutôt besoin de parois rocheuses, graveleuses, de fonds
caillouteux et, a cet égard, les carrières en eau sont favorables à un élevage. Astacus
astacus et Astacus leptodactylus, de même que Orconecz‘es limosus s’élèvent bien
dans des étangs piscicoles, en terre, dans des carrières d’argile et dans des tourbières.
Ceci étant, les exigences spécifiques sont moins strictes qu‘on le suppose a priori et,
en ce qui concerne Astacus astacus, NIEMI (1977) a noté que les plus fortes densités
d’animaux étaient observées sur des substrats composés de galets et de graviers.
Choix des espèces
L’élevage peut concerner toutes espèces d’écrevisses indigènes et exotiques. En fait,
un grand nombre d’espèces autorisées et non autorisées ont été introduites en France
et élevées, au moins en aquarium, par des amateurs curieux mais ignorants des
dangers de l’introduction d’animaux aussi << actifs » que Procambarus Clark/[ et
Cherax destructor : cette dernière espèce, australienne, creuse des trous jusqu’à 3
mètres de profondeur (FROST, 1974).
Ces innovations peuvent conduire à des évasions dans le milieu naturel, évasions
suivies d’effet ou non selon l’écologie des espèces en question. L’économie condamne
également l’extension d’élevages se heurtant à des contraintes trop onéreuses.
La rentabilité constitue donc un facteur d’élimination important et se détermine suivant
deux types de valeurs : les valeurs de convenance d’animaux destinés au
repeuplement des cours d’eau, et les valeurs commerciales d’animaux destinés à la
consommation humaine.
Le choix des espèces à élever va donc porter sur :
'
des espèces destinées au repeuplement des cours d’eau,
°
des espèces destinées à la consommation directe.
