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REGARDS CROISÉS SUR LES QUESTIONS D’ETHIQUE
connement de déchets radioactifs ? Mais une chose était de le supposer,
une autre de le prouver, avec tous les outils que permet la science moderne.
La gestion des déchets n’est sans doute pas,
et de beaucoup, le talon
d’Achille que
d’aucuns prêtent au nucléaire. Mais elle fut longtemps sous—
évaluée : il est justement éthique de le reconnaître, sans pour
autant verser
dans l’excès contraire ——en déduire que
le problème est insoluble avant
même qu’on n’ait procédé à son examen. Si quinze ans de travaux examinés
par
la Commission nationale d’évaluation (CNE) ont été riches en inter—
rogations puis en acquis, c’est qu’il y avait bien matière à réexion pour
contester, « challenger » et éprouver les nombreuses hypothèses. Il est tout
aussi éthique de dire que les données de ce problème doivent être beaucoup
plus largement exposées pour permettre à tout un chacun, à tous ceux qui
auront matière à s’exprimer sur cette question, de le faire en connaissance
de cause.
Les indices ne manquent pas pour
dire que
les données de ce problème
sont mal connues. À la lecture de l’enquête la plus détaillée qui ait été con—
sacrée aux questions d’opinion sur les déchets nucléaires (Eurobaromètre,
novembre 2002, Commission européenne ; voir tableau ci—après), on voit à
de multiples signes que l’information sur ce qui est déjà pratiqué est bien
imparfaite. Exemple signicatif : à la question « que fait—on aujourd’hui en
Europe des déchets faiblement radioactifs ? », sujet déjà tranché et mis en
oeuvre dans maints pays depuis de nombreuses années, les réponses s’étalent,
quels que soient les pays, sur un grand éventail de possibilités.
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‘
…
Source : Eurobaromètre, novembre 2002
REGARDS CROISÉS SUR LES QUESTIONS D’ETHIQUE
connement de déchets radioactifs ? Mais une chose était de le supposer,
une autre de le prouver, avec tous les outils que permet la science moderne.
La gestion des déchets n’est sans doute pas,
et de beaucoup, le talon
d’Achille que
d’aucuns prêtent au nucléaire. Mais elle fut longtemps sous—
évaluée : il est justement éthique de le reconnaître, sans pour
autant verser
dans l’excès contraire ——en déduire que
le problème est insoluble avant
même qu’on n’ait procédé à son examen. Si quinze ans de travaux examinés
par
la Commission nationale d’évaluation (CNE) ont été riches en inter—
rogations puis en acquis, c’est qu’il y avait bien matière à réexion pour
contester, « challenger » et éprouver les nombreuses hypothèses. Il est tout
aussi éthique de dire que les données de ce problème doivent être beaucoup
plus largement exposées pour permettre à tout un chacun, à tous ceux qui
auront matière à s’exprimer sur cette question, de le faire en connaissance
de cause.
Les indices ne manquent pas pour
dire que
les données de ce problème
sont mal connues. À la lecture de l’enquête la plus détaillée qui ait été con—
sacrée aux questions d’opinion sur les déchets nucléaires (Eurobaromètre,
novembre 2002, Commission européenne ; voir tableau ci—après), on voit à
de multiples signes que l’information sur ce qui est déjà pratiqué est bien
imparfaite. Exemple signicatif : à la question « que fait—on aujourd’hui en
Europe des déchets faiblement radioactifs ? », sujet déjà tranché et mis en
oeuvre dans maints pays depuis de nombreuses années, les réponses s’étalent,
quels que soient les pays, sur un grand éventail de possibilités.
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Source : Eurobaromètre, novembre 2002
