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type tropical) autour des eaux chaudes sortant du système de refroidissement
des réacteurs ; enfin, par les risques de divergence et d’explosion résultant,
de la mauvaise gestion de la matière ssile au sein du réacteur.
Les questions qui émergent de la réalité non contestable de ces risques
sont de deux types et renvoient alors, dans chaque cas, à des problématiques
éthiques différentes. Le recours à l’énergie nucléaire est-il ou non une
absolue nécessité pour l’homme ? Peut—on estimer de manière assez précise les
risques inhérents à ce recours, dans la production, puis dans le retraitement
des combustibles et la gestion des déchets, pour dénir une procédure de
gestion de ces risques ?
I.E macoens A r’iîNi“«:Rtni NL‘(ZLÉAIRE
Cette question renferme de très nombreux aspects qui tiennent à la
politique et la géopolitique, à l’économie et a l’industrialisation, a la socio—
logie et au progrès social, enn àla philosophie de la Nature et a la biologie.
je ne m’en tiendrai ici qu’aux deux derniers.
D’un strict point de vue des sciences de la vie et de la terre, la quantité
d’énergie exigée par
les processus
d’industrialisation et la nature des sources
possibles d’énergie conduisent à des problèmes biologiques et écologiques
évidents. D’abord, la mobilisation de l’énergie fixée dans le bois conduirait,
et conduit dans certaines zones, à une déforestation catastrophique. (Jette
source énergétique serait renouvelable si elle était sufsamment limitée
pour permettre le reboisement. L’énergie fossile, charbon ou pétrole, n'est
également ni inépuisable, ni assez renouvelable à notre échelle et, surtout,
libère une quantité importante de COQ. Or cette libération est très mal
venue
car
elle conjugue ses effets à ceux de facteurs astronomiques et
terrestres qui tendent aussi à augmenter
la température moyenne
du globe,
ce qui d’une part augmente
la température des océans et diminue leur
capacité d’absorber une part de COQ, d’autre part
diminue le volume et la
surface des calottes glaciaires et leur capacité de renvoyer une part
de
l’énergie solaire incidente (diminution de l’albédo du globe). De sorte que
dans cette intrication de facteurs, quijouent
tour à tour le rôle de cause et
d’effet, tout facteur additionnel peut
avoir cet effet multiplicateur
catastrophique que redoutent certains climatologues. Dans ces conditions, l’énergie
nucléaire présente l’avantage de pas
libérer de
mais conduit aux
risques évoqués précédemment,
dont il convient de savoir quelle en est
l’ampleur et si l’homme a les moyens
de les gérer
et de les maitriser. Enim,
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