PRÉFACE.
«
XI
.
Avec la connaissance des trois feuillets du blastoderme il nous
est facile d’établir les dérivations blastodermiques; les progrès si
considérables de l’embryologie ont enn apporté la solution de tous
les problèmes qui se rapportent à cette question.
Nous pouvons donc dire que, prendre pour point de départ d’un
exposé didactique de l’histologie, l’histoire des éléments sexuels,
de la fécondation, de la segmentation, de la gastrulation, et enn
des dérivations blastodermiques, ce n’est pas chercher a se singulariser, a faire autrement qu’on n’a fait jusqu’ici, pour la simple satis—
faction de faire autrement; c’est bien réellement procéder selon le
seul plan légitime aujourd’hui, de par lesprogrès de l’embryologie
et de l’histogénése. Nous espérons que la manière dont nous avons
'
essayé de poursuivre ce plan, légitime en son principe, le rendra
_
également légitime dans sa réalisation.
Ceci étant dit pour expliquerl’importance donnée ici aux études
préliminaires d’histogénèse (blastoderme et gastrulation), voyons
.
maintenant comment nous avons cru devoir procéder à l’étude des
tissus afin de remplir les conditions d’un exposé essentiellement
_
didactique, c’est—à-dire simple et clair. Si importante etessentielle
=
que soit la notion des origines blastodermiques, nous n’avons pas
.
un seul instant pensé à suivre un ordre conforme a ces origines, et
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à (examiner, par exemple, tout d’abord les tissus et éléments issus
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de l’ectoderme, puis les éléments endodermiques, et enn les méso’
.
‘dermiques. Un tel plan serait certainement très scientifique, mais il
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ne serait pas didactique. Les divers tissusdiifërent én‘éompleXité;
.
_
_
.
les uns sont très simples (épithéliums et glandes), composés uni'
_
'
quement de cellules parfois très peu différenciées; les autres
sont
plus compliqués et renferment a la fois des cellules,
des bres et
une substance
D’autre part, certains tissus sont plus
répandus, se mêlent partout aux autres, et doivent être étudiés
_
'
aussitôt que possible, car leur connaissance est nécessaire pour
comprendre les autres (tissu conjonctif). C’est conformément à ces
degrés de simplicité et d‘importance,
nous avons traité d’ab0rd
Ï
des c'pithéliuêns, puis des tissus de substance conjonctive, puis des
,
.
_
tissus musculaires. A ces trois grandes divisions, succède une partie .“
;
consacrée au sàng et a la 'lymphe, aux vaisseaux sanguins et lympha—*
'
tiques; ici nous voyons se combiner divers éléments anatomiques '
’
étudiés dans-les divisions précédentes, et enn nous terminons par
“_
_
,
l’étude des éléments
'
_
_
,
On voit donc qu’en‘somme l’étude de
Ï
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