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LA RATE.
773
…
.
fig. 337) qui pénètrent dans l’intérieur de l’organe, s’y subdi—
visent en cordons ou travées breuses, épaisses d’abord de près
de 2 millimètres, puis se réduisant,
de leur divi—
sion, à (),l millimètre, et même moins. Ces cloisons et travées Cloisonsèttravécs
,
ont la même constitution que l’enveloppe
dont elles émanent;
ÎÏîË‘ËÊÎ
elles renferment aussi des bres lisses qui, chez l’homme, ne
-
sont guère présentes que dans les travées de très petit calibre.
l
a’
_
,
_
Fm. 337. - Coupe de la rate humaine (région supercielle).
_
«. Enveloppe breuse (et péritoine). — b, b. Cloisons qui en partent. — c, c. Corpusculès de
Malpighi; dans l’un est l’artère coupée transversalement, dans l’autre une artère coupée
longitudinalement. — dd. Branches artérielles. — ce. Pulpe splénique rouge. — Grossis—
,
sement de 38 diamètres (Këlliker).
_
En s’anastomosant entre elles et avec celles qui partent de
'
‘
la gaine des vaisseaux, ces travées délimitent des espaces
,
intercommunicants, comparables aux espaces caverneux de
_
‘
=
la substance médullaire des ganglions lymphatiques (p. 760),
.
_
espaces qu’on a nommés cellules de la rate (le mot cellule
étant ici pris avec la même acception que
dans l’expression
tissu cellulaire lâche, p. 834), ou canaux de la pulpe splénique
-
’
..
‘
(g. 337). .
__
‘
‘
Vaisseaux sanguins.
—'— Les vaisseaux
rate (rami—
_
‘
cations de l’artère et de la ‘veine splénique) pénètrent‘danS' Artère splèniqë
l’organe par le bile de sa face interne. L‘artère splén—ique se
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divise, un peu avant son entrée, en six à' huit branches, qui
dants‘
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