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CHAP. xxx1v. __ LE SYSTÈME lA‘i\1PHATIQUE, LA RATE,
présentent cette disposition toute particulière de se ramier '
chacune dans un département spécial de la rate, sans s’anas—
'
tomoser avec ses voisines, de sorte que, au point de vue
'
vasculaire, il y a autant de rates distinctes simplement juxta
posées.
L’enveloppe iibreuse de l’organe, au niveau du bile, pénètre
avec les vaisseaux sur lesquels elle se rééchit, qu'elle enve—
Capsule de Ma]pi- loppe et accompagne; c’est ce qu’on nomme la capsule deMal—
pig/zi, de même qu’on nomme capsule de Glisscn l’ensemble
—
des gaines que l’enveloppe conjonctive du foie forme aux ramications de la veine porte, a leur entrée dans le hile hépatique.
Chacune de ces gaines renferme en son centre une artère et une
veine, et émet par sa périphérie des travées et prolongements
breux qui vont, en s’anastomosant avec ceux précédemment
décrits, prendre part a la formation de la charpente breuse
générale de la rate (tig. 337).
Mais lorsqueles subdivisions successives des vaisseauxsont
=
arrivées à donner des artérioles ne présentant qu’un diamètre
inférieur à un demi—millimètre, artériolcs et veinules se sépa—
rent pour se répandre chacune de son côté dans la substance
splénique. —— Les veines, par suite de leurs rapides subdivisions (d, fig. 340), présententune paroi de plus en plus mince,
qui se réduit bientôt a leur membrane endothéliale, puis
presque aussitôt cet endothélimn devient incomplet, cesse de
former une couche continue, présente des intervalles qui con—
‘
duisent dans les mailles du tissu réticulé de la pulpe splé—
nique, et, nalement, la veine cesse d’exister, sa cavité venant
s’ouvrir dans cette pulpe {g. 340). — Les artères, au con—
traire, continuent à être enveloppées d’une gaine de tissu con,
.
jonctif ; mais peu
à peu cette gaine se transforme en tissu 7‘éli-‘
calé, et cette transformation gagne peu
à peu
et successivement
toutes les tuniques de l’artériole; lorsque celle-ci ne présente
'
plus qu’un diamètre de 20 a 200 p.,
elle est entièrement enve—
.
loppée par une épaisse gaine de lissu 7°e’tz'cule', laquelle
se rentl6
de place en place pour former des corpuscules visibles à'1’œll
_
,
'
nu, dits corpusculcs de Malpiglzi (tig. 338), et que
nous étu…'_
_
;Pg_
dierons dans un instant. En même temps, l’arténole se
._ ,
:
divise en [ins ramuscules qu’on a comparés aux poils
d’un P….Î
CHAP. xxx1v. __ LE SYSTÈME lA‘i\1PHATIQUE, LA RATE,
présentent cette disposition toute particulière de se ramier '
chacune dans un département spécial de la rate, sans s’anas—
'
tomoser avec ses voisines, de sorte que, au point de vue
'
vasculaire, il y a autant de rates distinctes simplement juxta
posées.
L’enveloppe iibreuse de l’organe, au niveau du bile, pénètre
avec les vaisseaux sur lesquels elle se rééchit, qu'elle enve—
Capsule de Ma]pi- loppe et accompagne; c’est ce qu’on nomme la capsule deMal—
pig/zi, de même qu’on nomme capsule de Glisscn l’ensemble
—
des gaines que l’enveloppe conjonctive du foie forme aux ramications de la veine porte, a leur entrée dans le hile hépatique.
Chacune de ces gaines renferme en son centre une artère et une
veine, et émet par sa périphérie des travées et prolongements
breux qui vont, en s’anastomosant avec ceux précédemment
décrits, prendre part a la formation de la charpente breuse
générale de la rate (tig. 337).
Mais lorsqueles subdivisions successives des vaisseauxsont
=
arrivées à donner des artérioles ne présentant qu’un diamètre
inférieur à un demi—millimètre, artériolcs et veinules se sépa—
rent pour se répandre chacune de son côté dans la substance
splénique. —— Les veines, par suite de leurs rapides subdivisions (d, fig. 340), présententune paroi de plus en plus mince,
qui se réduit bientôt a leur membrane endothéliale, puis
presque aussitôt cet endothélimn devient incomplet, cesse de
former une couche continue, présente des intervalles qui con—
‘
duisent dans les mailles du tissu réticulé de la pulpe splé—
nique, et, nalement, la veine cesse d’exister, sa cavité venant
s’ouvrir dans cette pulpe {g. 340). — Les artères, au con—
traire, continuent à être enveloppées d’une gaine de tissu con,
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jonctif ; mais peu
à peu cette gaine se transforme en tissu 7‘éli-‘
calé, et cette transformation gagne peu
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et successivement
toutes les tuniques de l’artériole; lorsque celle-ci ne présente
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plus qu’un diamètre de 20 a 200 p.,
elle est entièrement enve—
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loppée par une épaisse gaine de lissu 7°e’tz'cule', laquelle
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de place en place pour former des corpuscules visibles à'1’œll
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nu, dits corpusculcs de Malpiglzi (tig. 338), et que
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dierons dans un instant. En même temps, l’arténole se
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divise en [ins ramuscules qu’on a comparés aux poils
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