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CHAP. xxx1v. — LE SYSTÈME LYMPHATIQUE; LA RATE_
ganglion lymphatique placé sur le trajet de la circulation sanguine {voir p. 779).
Renvoyant aux traités d’anatomie descriptive pour la situa_
tion, les rapports, la forme, le volume de la rate, nous rappellerons seulement que cet organe est de couleur rouge sombre,
et qu’il est très fragile, très friable, très facile à écraser età
déchirer, particularités qui sont toutes, on va le voir, en rapport
avec sa constitution histologique.
Énumération des
Cette constitution présente d’abord à considérer : d’une part
” ex…”
une enveloppe /z‘/;rmse avec des prolongements ou Z7*aeées éloi—
sonnant l’intérieurde l’organe, et d’autre part,des vaisseaux qui
entrent par le bile et sont accompagnés d’une gaine formée par
cette
enveloppe. —— Ensuite se présentent, comme parties
’
essentielles ou substances propres de la rate, d’un côté des for—
mations de tissu réticulé développées autour des petits vais—
seaux artériels (graines re'l1Ïeu/e'es et eozymscules de Mal;glzi), et
d’un autre côté un tissu réticulé analogue, mais inlinimentplus
_
abondant, remplissant les espaces délimités par les travées
libreuses émanées de l’enveloppe (pulpe S])läîliÿîæ). — Enn
nous
aurons
à rechercher que] est le mode de circulation du
sang dans la rate, et à examiner les [onclions probables de
l’organe.
.
Enveloppe breuse et travées
cloisonnantes. ——
L’enveloppe de la rate est double; elle comprend supercielleè
,
Péritoine_
ment une tunique se’reuse, le péritoine, sur laquelle nousne nous
arrêterons pas, renvoyant d’une part à l’étude précédemment
faite des séreuses en général (p. 377), et, d’autre part, aux
'
traités d’anatomie descriptive, pour la description des replis
‘
_
ou épiploons qui. rattachent la rate aux organes voisins; et,
au—dessous de la séreuse, une tunique propre
ou
enveloppe
breuse de la rate.
«
j
,
Envelorpq
brcuCette enveloppe breuse est relativement mince, transpa-_
ÊΣËÊÎËÎÏMS rente, et cependant très résistante. Elle est formée de tissu
‘'
bro-élastique,et renferme dans ses couches les plus prof0ndûS
_
_
des bres mu.‘sculaires lisses, relativement peu nombreuses
,
chez l’homme, très abondantes chez divers mammifères tels
'
que le mouton, le porc, le chien.
'
'
‘
Par sa
face interne, elle émet de nombreuses cloisons (Ô, Ô,-
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