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CHAP. Ill. — LA CELLULE.
-
plasma, comme dans les leueoeyles à l’état de vie. Ainsi les.“
monères, êtres monoeell1…1laires voisins des amihes, ont été
considérées comme ne renfermant pas
de noyau ; en réalité, ces
'
cellules ont un noyau, mais à, l’état
'
délimité, e’est—ù—dire qu‘elles renfer1nenl «les mierosomes de
nucléine épars dans le protoplasma. lle meme les bactéries,
"
qui, loin de ne pas posséder de noyau,
de chrome_
—Line ou. 111.1cléine, sont emislihiées au eonlraire par une nmîièl‘û
'
où domine cette substance; aussi les bactéries sad—elles cole
rables par les colorants de la nneléime. Il est vrai que les eel- ”
lules rouges du sang (glolmles rr31,1;_ges, hénmlies} ne renllu*nwnt
pas de noyaux; mais, sans compter que le fait n’est pas admis
par tous les auteurs, il, faut dire que les lié::i:rlies sans noyau
—
'n’ont pas réellement la signieaiion de (;(‘3lll.lliî$, mais seulement
de fragments de_eelh1les; que ce sont en t«çx>nt (cas: des oups cellulaires modiés, adaptés
un
rôle spécial, ayant perdu la
-
faculté de se reproduire. Or les globules rouges de l’aizinbryŒi,
’
a
lesquels sont encore à l’état de cellules eornplèles, eapahlemle
f
_
.
J
se reproduire, sont en même temps parl'nilement Îll“ilClééSÇ il
,
_
en est de même des globules rouges des verléhrés inférieurs
'il n‘y a pas de ccl- r(batraeiens). Nous ponwms donc dire que la présence
d’un
lule sans noyau.
—
‘
-
‘
—
noyau est chose eonslanle pour Mule Véritable cellule emuplel€,
'
capable de manifester les divers phénomènes qui caractérisent
_
_
la vie Cellulaire.
,
'
'
_
’
[
.
Par contre, existe—Lil des 720yùzursamnella/e, e’esi—ï‘n—dil‘ûdcs
'
,
,
'
noyaux libres, indépendants de tout protoplusmn‘ ? On l’a-cm
'
longtemps, alors que régnait la doctrine de la
:
'
'
Cellules pargenèse (voyez plus loin), et Robin notamment
'
_
décrivait les épiihéliums nucléaires, c’est—à—dire formés de_
'
_
_
'
‘
'
noyaux libres juxtaposés, séparés seulement par inlei'posilioll
;
,
j
-
-
d’un peu dehlastème. Mais cette
est abandonnée (li?
'
'
,
'_
tous aujourd’hui, et, dans les autres cas, où on avait
cru voir
'
'
des noyaux libres et nus, par exemple pour
éléments dits
_
_
…
.
myélocites du système nerveux, il est recOnnu qu’il s’agit
en
_
'
de noyaux dont chacun estentduré d’une couche de pl‘O‘
'
,
topl&sma, couche si mince parfois qu’elle a pu échapper
à l’Oh-'
_‘…n ;Ïn’y'a_ pas de servation faite avec
trop rudimentaire.”Ainsi
f${“"“°°°" noyau et protoplasmä (corps cellulaire) sont deux choses né.—’
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CHAP. Ill. — LA CELLULE.
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plasma, comme dans les leueoeyles à l’état de vie. Ainsi les.“
monères, êtres monoeell1…1laires voisins des amihes, ont été
considérées comme ne renfermant pas
de noyau ; en réalité, ces
'
cellules ont un noyau, mais à, l’état
délimité, e’est—ù—dire qu‘elles renfer1nenl «les mierosomes de
nucléine épars dans le protoplasma. lle meme les bactéries,
"
qui, loin de ne pas posséder de noyau,
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—Line ou. 111.1cléine, sont emislihiées au eonlraire par une nmîièl‘û
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où domine cette substance; aussi les bactéries sad—elles cole
rables par les colorants de la nneléime. Il est vrai que les eel- ”
lules rouges du sang (glolmles rr31,1;_ges, hénmlies} ne renllu*nwnt
pas de noyaux; mais, sans compter que le fait n’est pas admis
par tous les auteurs, il, faut dire que les lié::i:rlies sans noyau
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'n’ont pas réellement la signieaiion de (;(‘3lll.lliî$, mais seulement
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faculté de se reproduire. Or les globules rouges de l’aizinbryŒi,
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en est de même des globules rouges des verléhrés inférieurs
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d’un
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‘
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noyau est chose eonslanle pour Mule Véritable cellule emuplel€,
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capable de manifester les divers phénomènes qui caractérisent
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la vie Cellulaire.
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Par contre, existe—Lil des 720yùzursamnella/e, e’esi—ï‘n—dil‘ûdcs
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noyaux libres, indépendants de tout protoplusmn‘ ? On l’a-cm
'
longtemps, alors que régnait la doctrine de la
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'
Cellules pargenèse (voyez plus loin), et Robin notamment
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décrivait les épiihéliums nucléaires, c’est—à—dire formés de_
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tous aujourd’hui, et, dans les autres cas, où on avait
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des noyaux libres et nus, par exemple pour
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myélocites du système nerveux, il est recOnnu qu’il s’agit
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de noyaux dont chacun estentduré d’une couche de pl‘O‘
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topl&sma, couche si mince parfois qu’elle a pu échapper
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_‘…n ;Ïn’y'a_ pas de servation faite avec
trop rudimentaire.”Ainsi
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