-
LE NOYAU.
49
comme des points correspondant au croisement et à la
position du lament ou mitome.
-
Reste donc à interpréter le ou les nucléolcs. Leur nature
’
'
est complexe, c’est—à—dire que
tous les nucléoles n’ont pas la
même signication. Les uns sont de gros nœuds de réseau, de
'
'
gros
microsomes du mitome, c’est-à—dire sont composés de
.
nucléine colorable par la safranine et pas par le carmin; les
autres sont de gros grains d’une substance spéciale, ayant pré— Nucléoles de di'
cisément les réactions opposées à celle de la nucléine, dite par
verses natures"
suite paranucléine, et se colorant par le carmin et les solutions
“
tinctoriales alcalines, mais non par la safranine. A côté de ces
nucléolos nucléinicns et pdranucléz‘nicns, on en a encore décrit
,
-
de miætes, c’est-à-dire formés par moitié de nucléine et par
"
moitié de paranucléine.
'
“
-
En tout cas, faisons remarquer que, dans les préparations
,
_
qu’on obtenait autrefois en colorant simplement par le carmin,
_
ï
ce qu’on rendait visible c’était surtout la paranucléine : aujour—
d’bui l’emploi de la safranine et de teintures analogues nous
révèle les dispositions morphologiques de la nucléine. Or c’est
'
,
cette substance qui est la partie ila plus essentielle du noyau,
comme
nous
le verrons en étudiant la division des
'"
d’une part, et, d’autre part, leur fusion dans l’acte de la fécon—
dation. Disons dès maintenant que, pour se préparer à ces actes,
'
_"
-
le réseau nucléaire devient moins n, le ou les mitomesse
_
,
récoourcissant et s’épaississant, de sorte qu’alors celamént
—
chromatique devient très facilement visible; on dit alors que
le noyau est à l’état d’activité; par suite, l’état opposé,:cai‘adé—
‘
’
risé par un n réticule, tel que nous venons de le décrire,
_
'
‘
,
dit état de repos du noyau, ou noyau quicscent.
_
.
.
.
'
Rapports du nôyau avec le corps cellulaire. — Nous » '
,
,
terminerons cette étude _du noyau par quelques indications sur
_
5
les questions suivantes, dont quelques—unes n’ont plus qu’une
signication historique;
-
;
-
.
'
Existe—t—il désoellules, des corps‘prot0pl&smiques dépourvus
'
’
_
_
'
‘
de noyau? On l’a cru longtemps, parce qu’on n’avait pas
Ÿ
,
technique nécessaire pour révéler le noyau (sa chromatine),
…
lorsqu’il est
par les nombreUSes grainulations
—_
-
_
_,
"
Ï
—
_‘ MATHIASDUVAL. —'—
_
;
,
—
‘
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LE NOYAU.
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comme des points correspondant au croisement et à la
position du lament ou mitome.
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Reste donc à interpréter le ou les nucléolcs. Leur nature
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est complexe, c’est—à—dire que
tous les nucléoles n’ont pas la
même signication. Les uns sont de gros nœuds de réseau, de
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