LE NOYAU.
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cessairement associées, et nous en comprendrons bientôt la rai—
_
son
en étudiant la reproduction et le fonctionnement (élabora—
tions) des cellules.
.
A une dernière question : Y a—t—il des cellules renfermant
…
deux ou un plus grand nombre, de noyaux? Nous répondrons
_,
afrmativement. En effet, les cellules se reproduisent par subdi—
vision : c’est le noyau qui se divise le premier, puis le corps
cellulaire se
son
tour en deux masses dont chacune
s’individualise autour de chacun des nouveaux noyaux. Or il
arrive que la division du noyau
ne soit pas suivie de celle du
_
f
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corps
cellulaire; il en résulte une cellule renfermant deux
'
noyaux;
et si chacun de ceux—ci se
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divise a son tour, toujours sans di—
vision de la cellule qui les renferme,
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’
il se produira une cellule à quatre
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noyaux, et ainsi de suite pour les
Q@CÈ_
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cellules & noyaux plus multiples.
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Telle est l’origine des myéloplaxcs,
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.
‘IG'. l3. —— Mycloplaxes (grandes
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elements plumnuclées caracter1st1—
cellules ouplaques p'mt0plas_ _
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ques de la moelle des os (g. 13).
miqucs de la moelle des'os),
_
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Nous avons vu, d’autre part, que des
Par _10 ‘grô_md '
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nomlne de noyaux contenus
.
.
cellules distinctes peuventse fus10n—
dans chaque corps cellulaire.
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ner
en
une
masse
protoplasmique
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qui sera pourvue d’autant de noyaux qu’elle compte de cellules
.
composantes; telle est l’0rigine des plasrnodz‘es de myxoïnycè— Cellules a noyaux
tes, dont nous avons plus haut étudié les mouvements (p. 36).
mu_mles'
"
.
Dans ce cas, il ne s’agit pas de noyaux libres, mais bien de
.
"
noyaux entourés de protOplasma; seulement on ne distingue
‘
-
pas de lignes de séparation {indiquant où cesse le protoplasma
-
‘
_
correspondant à un noyau
où commence le proto»
-
plasma appartenant au noyau voisin. Il en est de même dans ' ’
'
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Î
les formations plasmodiales duplacenta de divers mammi—
—
feres.
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,
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