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DES LYMPHATIQUES.
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;
ce n’est que
comme
indications historiques que nous dirons.
—
Ë
enCore quelques
mots sur d’autres conceptions relatives à l’ori—
£
gine des lymphatiques, conceptions dont quelques—unes ont
f
pu,’à certaines époques, jouir d’une grande faveur.
‘
Ainsi Virchow avait admis que les cellules plasma!iques du Théorie du réseau
.
_
.
.
.
des cellules plas—
tissu conjonctif (voy. p. 344) seraient creuses, et que
leurs pro7natiques.
longements canaliculés viendraient s’ouvrir dans les
laires lymphatiques. Le réseau des cellules plasmatiques était
'
donc pour
lui le réseau initial de ces capillaires. Aujourd’hui
,
que nous connaissons bien la constitution des cellules xes du
tissu conjonctif, il est inutile de réfuter cette théorie.
'
Une autre théorie, qui a eu beaucoup plus de retentissement,
est celle d’après laquelle les capillaires lymphatiques ou leurs
terstices du
tis—
diverticules latéraux ne seraient pas Clos à leurs extrémités,
”” C°n’onmf'
'
mais s’ouvriralént dans les intcrsticcs du tissu conjonctif et se
,
continueraient avec eux. — Cette manière de voir était principa—
lement basée sur l’extrême facilité avec laquelle on
fait passer
'
_
dans les lymphatiques toute substance, liquide ou solide (à
,
'
‘
l’état de nes granulations), qu’on dépose dans le tissu conj0nc—
‘
tif; il suft à la rigueur de faire une incision à la peau d’un
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Ï
mammifère vivant et de déposerun peu de vermillon en poudre
'
sur cette incision pour, moins de vingt—quatre heures après,
,
retrouver ce vermillon dans les ganglions où aboutissent les
.
.
lymphatiques de la région. -— Mais a part ces faits, qui pouvaient
_
,
-peut—ètre autoriser l’hypothèse en question, jamais on n’avait
'
_
_
.
pu constater directement cette continuité des capillaires lyni—
_
phatiques avec les interstièes du tissu conjonctif. Ravièr, toùt
_
_
en soutenant autrefois cette Continuité, avait eu cependant “soin
de dire (1889) : «- Ce n’est la qu’une hypothèse, car l’injection
_
_
des lymp'hatiques, & la suite d’une piqûre ou d’une plaie du
tissu conjonctif—, pourrait être amenée par
une déchirure acci—
‘
dentelle de ces vaisseaux. Lacomniu1‘1icattion directe entre les
lymphatique”s et les mailles du tissu conjonctif ne
.
‘
tiveinent établieque quand on aura démontré dans ce tisSu des
‘
_
_
'
ï
,
ouvertures semblables à celles qui existent entre la caVité-péri—
-
-
,
tonéale des mammifères et les vaiSseaux lymphatigüeâ du
,
=
centr6ph‘rénique, ».
_
,
-
..
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,
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,... Or,1ious avons vu.préciSément (p.395) qu’ilis’ènfæiüt
«de Ces ËiÂÎÈÎ’
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