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CHAP. xxx1v. _ LE svsri«zme LYMPHATIQUE.
beaucoup qu’on puisse admettre aujourd’hui des communications directes et permanenles entre la cavité de la séreuse péri—
tonéale et les l_vmphatiques; que les puits lymp/zaliqucs du
centre phrénique (p. 395) sont simplement des lieux de passage habituel et d’accumulation des globules blancs. Pour le
passage des cellules migratrices des interstices du tissu con—
jonctif dans les capillaires lymphatiques, il n’est donc pas non
plus nécessaire qu’il existe de larges communications; chaque
.
leucocyte se i'raie pour son compte ce passage, qui, par élas—
ticité des cellules endothéliales, se referme ensuite, comme:se
rel'erment les voies d’ell'raction des globules blancs après leur
diapédèse (p.
C’est également au point de vue historique que nous citerons
ici. les descriptions, relativement à l’origine des lymphatiques,
publiées par Sappe_v d’après les observations qu’il avait faites
surdes lambeaux de peau ou de muqueuse qu’il mettait macérer
,
dans les conditions les plus favorables au développement des
microbes (macération dans l’eau étendue de l pour
1200 d’acide
chlorhydrique); on voit alors des microcoques s’accumuler
dans les réseaux lymphatiques et dessiner par leur présence, .
qui équivaut a une véritable injection, non seulement les
capillaires, mais encore des canalicules plus ns qu’il a consi—
dérés comme les origines de ces capillaires.
Lacunes et capii_
Sappey donne a ces canalicules le nom de réseau des capil—
de
sal"
lz'culcs et des lacunes. Les lacunes, multipliées à l’inni, sont
des cavités étoilées (g. 330) que limitent des bords concaveS,
.
et dont les angles sont le point de départ des capillicules.
COS
lacunes mesurent de 2 a 5 p. de diamètre; les capillicules
n’ont guère plus de 1 (J.. Ceux—ci s’étendent d’une lacuneà
f
l’autre, s’ouvrant de chaque côté par
une
extrémité évasée
De cette continuité des lacunes et des capillicules
résulte un
.
réseau admirable qui pénètre le réseau superciel
des capll'
laires sanguins, et qui donne naissance au réseau des capillaires
‘
lymphatiques. A cet elTet, deux lacunes voisines s’abouehenl
.:
-
(g. 3302 en A, 3,3; en B, 3,5), puis se soucientàunetrœs1èmc,
et de leur continuité résulte un canal qui reçoit successivement
'
'
_
,'
.
par ses bords d’autres lacunes. Ce canal (4,5; g. 330:
:
'
respondrait aux diverticules en doigt de gant précédemmenl
CHAP. xxx1v. _ LE svsri«zme LYMPHATIQUE.
beaucoup qu’on puisse admettre aujourd’hui des communications directes et permanenles entre la cavité de la séreuse péri—
tonéale et les l_vmphatiques; que les puits lymp/zaliqucs du
centre phrénique (p. 395) sont simplement des lieux de passage habituel et d’accumulation des globules blancs. Pour le
passage des cellules migratrices des interstices du tissu con—
jonctif dans les capillaires lymphatiques, il n’est donc pas non
plus nécessaire qu’il existe de larges communications; chaque
.
leucocyte se i'raie pour son compte ce passage, qui, par élas—
ticité des cellules endothéliales, se referme ensuite, comme:se
rel'erment les voies d’ell'raction des globules blancs après leur
diapédèse (p.
C’est également au point de vue historique que nous citerons
ici. les descriptions, relativement à l’origine des lymphatiques,
publiées par Sappe_v d’après les observations qu’il avait faites
surdes lambeaux de peau ou de muqueuse qu’il mettait macérer
,
dans les conditions les plus favorables au développement des
microbes (macération dans l’eau étendue de l pour
1200 d’acide
chlorhydrique); on voit alors des microcoques s’accumuler
dans les réseaux lymphatiques et dessiner par leur présence, .
qui équivaut a une véritable injection, non seulement les
capillaires, mais encore des canalicules plus ns qu’il a consi—
dérés comme les origines de ces capillaires.
Lacunes et capii_
Sappey donne a ces canalicules le nom de réseau des capil—
de
sal"
lz'culcs et des lacunes. Les lacunes, multipliées à l’inni, sont
des cavités étoilées (g. 330) que limitent des bords concaveS,
.
et dont les angles sont le point de départ des capillicules.
COS
lacunes mesurent de 2 a 5 p. de diamètre; les capillicules
n’ont guère plus de 1 (J.. Ceux—ci s’étendent d’une lacuneà
f
l’autre, s’ouvrant de chaque côté par
une
extrémité évasée
De cette continuité des lacunes et des capillicules
résulte un
.
réseau admirable qui pénètre le réseau superciel
des capll'
laires sanguins, et qui donne naissance au réseau des capillaires
‘
lymphatiques. A cet elTet, deux lacunes voisines s’abouehenl
.:
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(g. 3302 en A, 3,3; en B, 3,5), puis se soucientàunetrœs1èmc,
et de leur continuité résulte un canal qui reçoit successivement
'
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par ses bords d’autres lacunes. Ce canal (4,5; g. 330:
:
'
respondrait aux diverticules en doigt de gant précédemmenl
