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l’exposé des matières qui. font l’objet spécial du programme, de l’an—
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née. Les notions actuellement bien établies sur la nature du sperma—
tozoïde, par exemple, permettent de voir, dans les faits relatifs àla
fécondation, un des cas les plus signicatifs de la physiologie géné—
rale des cellules, et ensuite la connaissance de la segmentation et de
,
la formation du blastoderme devient le point de départ de l’étude spéciale de n’importe quel groupe de tissus ou d’éléments anatomiques.
En effet l’étude générale de la cellule, par laquelle débute nécessairement tout traité d’Histologie, nous apprend à connaître le pro—
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cessus
de division dit de caryocinèse et comment, pendant cet
acte, tout tend à assurer une répartition égale, dans les noyaux des
cellules lles, de la clzromatine primitivement contenue dans le
noyau de la cellule mère. Mais si frappante que soit cette réparti"
tion, elle ne nous apparaît avec sa signication complète, que
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lorsque nousassistons aux processus semblables ou inverses, mais
en tout cas de même ordre, dont les cellules sexuelles sont le siège.
Dans la production du spermatozoïde,dans la maturation de l’ovule,
nous
voyons se produire des réductions chromatiques prépara—
toires de l‘acte de fécondation qui n’est qu’une caryogamie égale,
c’est—à—dire une fusion de quantités égales de chromatine mâle et
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de chromatine femelle, de même que, mais en sens inverse, la
;
caryocinése n’est qu’une divisionén deux moitiés égales et équiva—
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lentes de la chromatine de la cellule mère.Enn, l’œuf fécondé étant
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lui—même soumis tout aussitôt à cette caryocinése, les particula—
rités .de cet acte de division nous apparaissent avec une entière
,
clarté, dans leurs rapports avec une répartition égale des chroma—
/
tines d’origines différentes (mâle et femelle) contenues dans le
noyau de l’ovule fécondé. L’étude générale de la cellule ne com—
_
porte donc tous ses fruits que si elle est immédiatement suivie
de l’étude particulière des cellules sexuelles, de leur caryogamie,
et de la division ou caryocinèse de la cellule conjuguée résultante.
Mais cette division, cette segmentati0n de l’œuf fécondé
.
commencement de la série des processus qui vont aboutir à la for—
mation du blastoderme, de ses trois feuillets, premiers groupements des cellules constituantes d’un organisre,premiers types de
tissus simples et élémentaires, dont dériveront les tissus plus com—
plexes et de plus en plus différenciés. Il est donc logique de suivre ,
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l’ordre même des choses, c’est—à—dire de faire, après l’étude de la
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fécondation, celle de la
et de ses suites, jusqu’à l’ex—
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posé des dérivations blastodermiques. La question est seulement de
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