ununmxns sEneuses.
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,
des hypothèses.
Or nous avons mieux que cela; nous avons
ll
des faits qui nous montrent, chez l’adulte, cette transformation
du tissu conjonctif lâche en une séreuse, et qui viennent ainsi
l
conrmer de la manière la plus éclatante la conception qui
Î
rattache les séreuses au tissu conjonctif. Nous faisons allusion
aux
bomïï/‘A‘ séreuses .çous—culanm et surtout à celles de ces
bourses qui sont accz'z/mz/e/les et
‘
Dans toute région où la peau repose sur une partie saillante
du squelette (acromion, olécrane. grand trochanter, rotule, etc.},
,
et où elle est soumise a des déplacements ou glissements fré—
?
quents, ces glissements, qui s’effectuent grâce au tissu cellu—
laire sous—cutané (tissu conjonctif lâche, p. 369), finissent par
tirailler les faisceaux et libres de ce tissu, les allongent, les
amincissent, les feutrent en deux lames distinctes séparées par
l
une cavité. Ainsi se forment, dans les régions sus—indiquées.
i
des cavités de glissement. creusées en plein tissu conjonctif, et
dites bourses séreuses ou bourses 77mqueusex
sous—culanées. Elles Bourses séreuses
n’apparaissent qu’après la naissance, et sont plus étendues chez
Îaîdiffâmatlon
l’adulte que chez l’enfant; elles se sont donc produites par
le
Ï
mécanisme même de glissement que
leur formation facilite.
Bien plus, il en esttoute une série qui n’apparaissent que chez
l’adulte, et. seulement chez certains sujets, en raison de frot—
tements spéciaux en rapport avec l’exercice de diverses pro—
fessions, et qui sont dites bourses séreuses accidentelles ou
Bourses
}
.
.
.
professmnnelles.
‘
pro/csszo7mclles,' telle la bourse des menu1s1ers au—devant du
l
sternum; celledes portefaix sur les côtés du rachis, des cor—
donniers sur la partie antéro—inférieure de la cuisse, etc.
Or ces bourses sont des cavités séreuses, ou du moins en
sont extrêmement analogues; ce sont des cavités séreuses en
voie de formation, et qui acquièrent plus ou moins parfai—
_
tement les caractères des séreuses; elles sont limitées par
%
une couche de tissu conjonctif légèrement condensé, qui repré—
l
sente la trame imparfaite de la séreuse; sur cette trame, les
î
cellules du tissu conjonctif se sont étalées en une couche de
,
revêtement, le plus souvent incomplète, mais qui, par places,
—
Pellt prendre les caractères d’un véritable endothélium ; elles
-
sont traversées par des tractus conjonctifs irrégulièrement
.
_
entre—Croisés,qui sontles homologues des travées
d’un épiploou
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