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CHAP. XIX. — DIVERSES ESPÈCES DE TISSU comoncnr.
’
ouverture, il était plus près de la vérité qu’on ne s’est plu gêné_
ralement à le dire.
Il en est de même des ombres synocialcs des lendons. Celles—
ci ont des dispositions et une structure en tout semblablesà
celles des séreuses splanchniques.. On verra en effet, dans les
traités d’anatomie descriptive, comment ces gaines sont de
véritables sacs sans ouverture, formés d’un feuillet pariétal
.
qui tapisse le conduit ostéo—libreux donnant passage au tendon,
et d’un feuillet viscéral qui tapisse le tendon lui—même, et que
ces deux feuillets sont en continuité l’un avec l’autre par un
Mésotenâons.
mc'solendon (comparable au mésentère ou a un épiploon). Ces
mésotendons sont minces, souvent incomplets, c’est—à—dire per,
forés, fenêtrés, réduits à de simples tractus, connue parfoisl’épi'
ploon. Ces feuillets et mésotendons sont formés par
les mêmes
'
éléments que les séreuses splanclmiques : trame de tissu con—
jonctif, assez développée pour le feuillet pariétal, très mince
,
.
et réduite a une couche de cellules plates du tissu conjonctif
3
'
pour le feuillet viscéral; revêtement de cellules plates, étalées,
à contours révélés par le nitrate d’argent, de cellules endothéliales, en un mot. Et le mode de formation de ces gaines synovial.es tendineuses est aussi celui des séreuses, celui de l’arachnoïde; elles sont représentées primitivement par
du tissu
'
conjonctif embryonnaire, qui, se olive et se creuse d’une cavité.
'
Bourses se'reuses sous—cutanées. — Les séreuses que
nous
venons de passer en revue se forment, a des époques plus
ou
-
moins primitives, chez l’embryon; elles sont destinées à favo—
:
riser les glissements, mais on ne peut pas
dire que
leur
formation soit le résultat mécanique de ces glissements
euxmêmes,
car elles apparaissent avant que
les organes (articu—
=
_
desséreuses_
lat10ns, tendons des muscles) se meuvent et se déplacent. sans
‘
doute, 1eur cause première, ancestrale, chez les formes SpéŒ;
-
,
ques Où elles ont apparu pour la première fois, a été ce méca—
_
,
_
nisme de glissement entre deux organes
unis par
du tissu con—
?
'
._
jonctif, et qui ont dû, pour accomplir une fonction nouvelle,
-
‘
se délaChel‘, glisser l’un sur l’autre et par conséquent
_ÏÇ'
,
|
déChil’Gl‘ ce tissu conjonctif lâche et l’amener a l’état de
‘
.
'
séreuse. Mais si absolumentvraisemblables que
soient ces hype
f
,
Î
thèsesSuf l’adaptation des organes et des tissus, ce ne sont
CHAP. XIX. — DIVERSES ESPÈCES DE TISSU comoncnr.
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ouverture, il était plus près de la vérité qu’on ne s’est plu gêné_
ralement à le dire.
Il en est de même des ombres synocialcs des lendons. Celles—
ci ont des dispositions et une structure en tout semblablesà
celles des séreuses splanchniques.. On verra en effet, dans les
traités d’anatomie descriptive, comment ces gaines sont de
véritables sacs sans ouverture, formés d’un feuillet pariétal
.
qui tapisse le conduit ostéo—libreux donnant passage au tendon,
et d’un feuillet viscéral qui tapisse le tendon lui—même, et que
ces deux feuillets sont en continuité l’un avec l’autre par un
Mésotenâons.
mc'solendon (comparable au mésentère ou a un épiploon). Ces
mésotendons sont minces, souvent incomplets, c’est—à—dire per,
forés, fenêtrés, réduits à de simples tractus, connue parfoisl’épi'
ploon. Ces feuillets et mésotendons sont formés par
les mêmes
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éléments que les séreuses splanclmiques : trame de tissu con—
jonctif, assez développée pour le feuillet pariétal, très mince
,
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et réduite a une couche de cellules plates du tissu conjonctif
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pour le feuillet viscéral; revêtement de cellules plates, étalées,
à contours révélés par le nitrate d’argent, de cellules endothéliales, en un mot. Et le mode de formation de ces gaines synovial.es tendineuses est aussi celui des séreuses, celui de l’arachnoïde; elles sont représentées primitivement par
du tissu
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conjonctif embryonnaire, qui, se olive et se creuse d’une cavité.
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Bourses se'reuses sous—cutanées. — Les séreuses que
nous
venons de passer en revue se forment, a des époques plus
ou
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moins primitives, chez l’embryon; elles sont destinées à favo—
:
riser les glissements, mais on ne peut pas
dire que
leur
formation soit le résultat mécanique de ces glissements
euxmêmes,
car elles apparaissent avant que
les organes (articu—
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desséreuses_
lat10ns, tendons des muscles) se meuvent et se déplacent. sans
‘
doute, 1eur cause première, ancestrale, chez les formes SpéŒ;
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ques Où elles ont apparu pour la première fois, a été ce méca—
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nisme de glissement entre deux organes
unis par
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jonctif, et qui ont dû, pour accomplir une fonction nouvelle,
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se délaChel‘, glisser l’un sur l’autre et par conséquent
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déChil’Gl‘ ce tissu conjonctif lâche et l’amener a l’état de
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séreuse. Mais si absolumentvraisemblables que
soient ces hype
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thèsesSuf l’adaptation des organes et des tissus, ce ne sont
